Archive mensuelleaoût 2018

Comment nous avons perdu le combat contre le changement climatique – Le Temps

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Quelques héros émergent de la petite galaxie d’experts qui ont travaillé sur le climat aux Etats-Unis à cette époque. Le premier est un activiste de l’organisation Les amis de la Terre, Rafe Pomerance, que ses études d’histoire à Cornell ne destinaient en rien à devenir le héraut de la lutte contre les émissions de carbone. C’est en lisant dans un rapport technique parmi d’autres que «la poursuite de l’usage des énergies fossiles pourrait apporter un changement significatif et porteur de dégâts d’ici à 20 à 30 ans» qu’il tique. Choqué, ne trouvant pas d’information – on est bien avant internet –, il contacte un géophysicien cité dans un journal qu’il a trouvé: Gordon MacDonald, membre des Jasons, cette mystérieuse coterie de scientifiques de très haut vol qui conseillent la CIA, la NASA et les présidents américains. MacDonald a conseillé Eisenhower sur l’exploration spatiale, avant de s’intéresser au carbone pour Kennedy puis pour Nixon. La question le taraude depuis le début des années 1960, et il est ravi qu’enfin quelqu’un saisisse son importance. Le tandem va multiplier les rencontres, les conférences et les interviews, bien déterminé à éveiller les consciences, le lobbyste de 32 ans qui sait organiser un événement et l’influent physicien touche-à-tout, maître du sujet. Ce sont eux qui obtiennent du Bureau présidentiel de la politique scientifique qu’un comité scientifique indépendant décide en toute autonomie si leur alarme est justifiée, sous la responsabilité du père de la météorologie moderne, Jule Charney.

 

Tout s’est joué de 1979 à 1989, «une décennie au cours de laquelle nous avions de bonnes chances de résoudre la crise climatique» écrit le journal. On savait déjà presque tout sur le réchauffement climatique en 1979, quand à Genève, en février, lors de la première Conférence mondiale sur le climat, les scientifiques de 50 pays unanimes estimèrent qu’il était «urgent d’agir». Pendant 10 ans se sont succédé séances et conférences de tout niveau, jusqu’à cet autre sommet aux Pays-Bas en novembre 1989 au cours duquel aurait dû être approuvé un traité imposant des objectifs. Mais cela n’a pas été le cas. C’est aux raisons de cet échec que s’attache le journal – dans une enquête historique qui a occupé le journaliste Nathaniel Rich à temps plein pendant dix-huit mois.

 

Lire sur le site du «New York Times»: Losing Earth: The Decade We Almost Stopped Climate Change, un long-format de Nathaniel Rich, avec des photos et des vidéos de George Steinmetz)

 

Plus de 100 interviews réalisées, 175 000 caractères soit l’équivalent de 20 pleines pages du Temps: la dernière enquête du New York Times Magazine est à la mesure de son enjeu, immense. Avec le soutien de la Fondation Pulitzer, le grand quotidien américain a tout simplement voulu retracer comment la planète avait raté son rendez-vous avec le climat, comment, malgré les efforts de plusieurs lanceurs d’alerte, et pas mal de bonne volonté, y compris des industries pétrolières et des républicains à une époque, rien n’a été fait aux Etats-Unis, plus gros émetteur de dioxyde de carbone du monde, pour stopper le changement climatique quand c’était encore possible.

 

Le «New York Times» vient de publier une très longue enquête pour rendre compte des atermoiements côté américain qui ont empêché l’émergence de mesures fortes pour réduire les émissions de carbone quand il en était encore temps, entre 1979 et 1989. Un récit captivant salué dans la communauté scientifique, une page de notre histoire universelle dont voici les grandes lignes

 

 

VIDÉO – L’aéroport de Roissy, étonnant sanctuaire de biodiversité : Geo.fr

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La nature apprécie. Les insectes et les vers de terre prospèrent, et rendent ainsi de fiers services en matière de pollinisation et de captage de l’eau.

 

« Un aéroport, c’est en moyenne 70% de prairies, renchérit son mari, Roland Seitre, également vétérinaire et directeur de l’association. Ensemble, ils représentent un véritable archipel de prairies ! Alors bien sûr, c’est loin d’être un paradis protégé, la faune et la flore subissent évidemment la pollution. Mais ici, pas de labour ni de pesticides. »

 

« En bord de pistes, vous ne trouverez pas d’espèces incroyables, rien que des graminées, des coléoptères, des abeilles… Mais parce qu’ils sont riches et fonctionnels, ces écosystèmes ordinaires en deviennent remarquables », explique Julia Seitre, vétérinaire et coordinatrice scientifique de HOP! Biodiversté.

 

« 17 cloportes, 4 limaces, des fourmis, 16 petits escargots… » Chasubles orange fluo sur le dos, des écologues et des salariés volontaires de Roissy-Charles-de-Gaulle comptent les petites bêtes réfugiées sous une planchette à invertébrés installée par HOP! Biodiversté. L’association, dont HOP!, filiale d’Air France, est le principal mécène, regroupe 13 aéroports français et vise à promouvoir la biodiversité qui s’y niche.

 

On connaissait Roissy côté ville : bagages, sécurité, embarquement… Mais beaucoup moins côté champs, là où gambadent les lapins, fleurissent les orchidées et chantent les alouettes. En bordure des pistes, des hectares de prairies abritent une abondante biodiversité.

 

 

Asado de Tira – Plat de côte façon Argentine | LE BARBECUE DE RAFA

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En ce moment, je suis à fond dans la culture gastronomique Argentine. Et LE plat typique dominicale en Argentine est l’Asado de . C’est à dire le plat de côte de bœuf grillé. Cet article, n’est pas vraiment une recette mais plutôt un tutoriel pour vous expliquer comment faire le plat comme là-bas. Avant, je ne

Laissez les cuire jusqu’à environ 52° de température interne, mettez les sous une feuille de papier boucher ou sous aluminium et laissez monter tranquillement en température (la va continuer à cuire même hors du barbecue), jusqu’à 55° de temperature interne. C’est à ce moment là que vous pouvez les servir à vos convives !

 

Puis, recoupez tout le gras excédentaire, quand on regarde de profil, il faut laisser l’os, la viande et coupez le gras juste au dessus. Il en faut un peu car c’est ce qui va donner du goût (déjà que c’est un morceau de viande proche de l’os, donc forcément plus goutu). Saupoudrez assez généreusement de gros sel et mettez les en cuisson directe côté os (super important !!). Il faut qu’il y ait juste un lit de braise, c’est à dire en cuisson directe trés faible, environ 180°C.

 

Déjà, il faut trouver la bonne découpe. Comme je vous l’explique dans la vidéo, le top et de prendre un plat de côte de bœuf entier (compter 500  grammes par personnes). Faites le recouper en deux par votre boucher. En gros, il faut que cela fasse 5cm en largeur.

 

Avant, je ne mangeais les plats de côtes de bœuf que dans un pot au feu, puis en fumé (en faisant des Beef Ribs) mais maintenant je pense ne les faire que de cette manière! C’est vraiment trop bon !

 

En ce moment, je suis à fond dans la culture gastronomique Argentine. Et LE plat typique dominicale en Argentine est l’Asado de Tira. C’est à dire le plat de côte de bœuf grillé.

 

 

« mes » Vaches

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La 241p17 à AIX LES BAINS

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La locomotive à Vapeur 241P17

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Elle fut ensuite rallumée le 14 novembre 1969 pour se rendre à une exposition de matériel où elle fut exposée du 28 novembre au 14 décembre. Elle regagna le dépôt du Mans le 16 décembre et y demeura jusqu’au 19 janvier 1971, date à laquelle elle fut acheminée au Creusot, à l’usine de la Société des Forges et Ateliers du Creusot (SFAC), anciennement Etablissements Schneider.

 

Elle fut mise en service le 10 mai 1950 au dépôt de Lyon-Mouche, mutée à Marseille-Blancarde le 27 septembre 1958 puis au Mans le 20 novembre 1959. C’est elle qui a assuré le dernier service commercial des 241-P, le 28 septembre 1969 sous la forme du train de messagerie 4738 Nantes-Le Mans.

 

La 241-P-17 fut construite entre 1947 et 1949 par les établissements Schneider du Creusot. La 241-P-17 détient le record de kilométrage de la série : elle a parcouru 1 741 865 km.

 

 

Esterel

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Le règne fongique

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le monde des champignons

Un champignon est un être vivant particulier : ni végétal, ni animal.
Les biologistes ont du former un groupe particulier où classer les champignons : le règne fongique.
Le champignon a donc des caractéristiques qui le rapproche tantôt des animaux, tantôt des végétaux.

 

le savoir faire de Validex

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