Archive mensuelleseptembre 2018

De l’hydrogène métallique au cœur de Jupiter

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Glossaire culinaire

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Vous n’allez pas vous en rendre compte, mais le kilo va changer

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Pendant quelques années, à partir de 1960, le mètre a été redéfini avec pour référence une longueur d’onde lumineuse spécifique, mais ce fut éphémère : en 1983, la définition actuelle du mètre a vu le jour, le liant à la seconde et à la vitesse de la lumière. Le mètre est ainsi devenu la distance parcourue par la lumière dans le vide en 1.299.792.458e de seconde. L’unité de temps (la seconde) est elle-même définie par un phénomène physique : la fréquence de l’atome de

 

Le mètre a déjà franchi le pas depuis de nombreuses années. Ce symbole du « système métrique » qui porte son nom, héritier de la Révolution française, était à l’origine défini comme le dix-millionième de la distance du pôle Nord à l’équateur. En pratique, il était lui aussi représenté par un morceau de métal conservé bien à l’abri et qui servait de modèle à tous les autres.

 

Ces nouvelles définitions doivent être entérinées lors de la Conférence générale des poids et mesures qui se tiendra à Versailles du 13 au 16 novembre. Pourquoi une telle modification ? Parce que les besoins de précision évoluent, et que les unités de mesure doivent être en conformité avec les exigences de la science et de la technologie.

 

Kilogramme, ampère, mole et degré Kelvin vont cependant subir une redéfinition en profondeur. Ces unités appartenant au système international auront désormais des fondations bien plus solides et ne dépendront plus de références susceptibles de varier. A la place, elles seront toutes liées à des constantes physiques, immuables.

 

Dans quelques mois, le kilo ne sera plus tout à fait le même. Rassurez-vous, il ne s’agit pas d’un gigantesque complot pour vous faire payer plus cher les pommes de terre ou pour vous obliger à remplacer toutes les balances de la maison. Le changement qui va intervenir ne se ressentira pas sur les instruments de mesure du quotidien, et seuls les scientifiques verront la différence.

 

 

L’ESA envoie ses astronautes dans les profondeurs de la Terre / Belgium – Français / ESA in your country / ESA

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C’est ainsi qu’une « promenade spéléologique » – pour laquelle l’orientation, la sécurité, la planification et le travail en équipe sont primordiaux – présente des traits communs avec une sortie extravéhiculaire dans l’espace.

 

Pour ce faire, les astronautes se rendent dans un dédale de grottes situé en Sardaigne, où ils vont se comporter comme une véritable équipe qui doit effectuer des expériences loin de la surface, tout en enregistrant ses activités. Les similitudes avec l’environnement spatial ne sont jamais bien loin.

 

CAVES doit apporter aux voyageurs de l’espace des compétences telles que le leadership et le travail d’équipe, et contribuer à l’apprentissage à la prise de décision et à la résolution de problèmes.

 

CAVES est l’acronyme de Cooperative Adventure for Valuing and Exercising human behaviour and performance Skills, et grâce à ce programme, le centre européen des astronautes (EAC) situé à Cologne, en Allemagne, prépare pendant deux mois les astronautes à travailler efficacement et en toute sûreté au sein d’équipes multiculturelles dans un environnement où la sécurité est particulièrement importante : des grottes souterraines.

 

En apesanteur, en train de planer à bord d’un vaisseau ou d’une station spatiale… C’est l’image que nous nous faisons généralement d’un astronaute. Or, depuis quelques années, l’ESA fait également « descendre » ses astronautes dans des grottes souterraines. Et c’est un Belge, Jo De Waele, qui est le coordonnateur scientifique de la campagne CAVES 2014 actuellement en cours.

 

 

Au Maroc, « l’eau solaire » pour faire aider les paysans : Geo.fr

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Isolement, exode rural, champs abandonnés, érosion des terres… le cycle est classique, avec toujours en arrière-plan les difficultés d’accès à l’eau, explique M. Bachiri.

 

« Ici, les paysans travaillent sur des petites exploitations qui suffisent à peinent à nourrir leur famille », explique Najib Bachiri, président de l’association locale « Homme et Environnement ».

 

Les rares touristes qui s’y perdent peuvent venir y visiter la « grotte de pigeons », un site archéologique découvert au début du XXe siècle, mais la région est surtout ravitaillée par les corbeaux.

 

Perdu dans la montagne en plein pays berbère, à une quarantaine de kilomètres des côtes méditerranéennes, Tafoughalt vit essentiellement d’une petite agriculture vivrière et de ses cultures en terrasse.

 

« Chaque goutte est comme de l’or. Il faut presque la mesurer par carat »: sous un soleil de plomb, dans le petit village de Tafoughalt (est du Maroc), on connaît la valeur de l’eau.

 

 

100 % d’énergies renouvelables en 2050, ce serait possible dans 139 pays selon une étude

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. Selon eux, malgré l’augmentation de la demande en énergie chez les utilisateurs finaux, le besoin passerait de 12.105 TW (chiffre 2012) à 11.840 TW en 2050 au lieu de plus de 20.000 dans le scénario « BAU » (

 

des carburants seront supprimées. La demande en énergie pourrait ainsi diminuer de 13 %. Les auteurs y ajoutent le meilleur rendement de l’utilisation de l’électricité par raport aux

 

Pour chacun des 139 pays étudiés, ils ont évalué les énergies renouvelables disponibles et nécessaires pour obtenir 80 % de renouvelable en 2030 et 100 % en 2050 ; ils ont tenu compte de la surface nécessaire pour ces sources d’énergie et calculé l’évolution de la demande énergétique et des coûts. Les 139 pays sont des nations où de telles données étaient disponibles et qui produisaient la grande majorité du

 

C’est un scenario bien plus ambitieux que celui des accords de Paris et pourtant il serait réalisable. Voilà ce qu’affirment une vingtaine de scientifiques dans un article paru dans la revue

 

Des scientifiques de Stanford affirment que 139 pays pourraient ne fonctionner qu’avec de l’énergie renouvelable (vent, soleil, eau) à l’horizon 2050, créant plus de 24 millions d’emplois. Ces changements pourraient aussi empêcher 4 à 7 millions de décès par la pollution de l’air chaque année. La singularité de ce scénario est d’intègrer un effet très bénéfique du passage au tout électrique sur la consommation d’énergie et sur la santé humaine.

 

 

Des éoliennes et des centrales solaires dans le Sahara feraient davantage pleuvoir : Geo.fr

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Les chercheurs expliquent que les éoliennes font descendre l’air chaud et peuvent ainsi augmenter la température au sol la nuit. Les éoliennes, par leur structure physique, réduisent aussi la vitesse des vents. Tout cela modifie les interactions complexes entre la terre et l’air, ce qui augmente les précipitations… et donc la végétation.

 

Mais une hausse de la pluie sur le pourtour sud du Sahara ferait pousser davantage de plantes, ce qui permettrait ensuite à davantage d’animaux de se nourrir, dit-il à l’AFP.

 

Et parce que les éoliennes et panneaux solaires changeraient la température au sol et modifieraient les flux d’air, les auteurs de l’étude estiment qu’il pleuvrait davantage dans le Sahara, les précipitations passant de 0,24 à 0,59 mm par jour. Un effet qui serait plus marqué dans la région semi-aride du Sahel.

 

Leur étude, publiée jeudi dans la revue scientifique Science, estime que l’installation de trois millions d’éoliennes, ainsi que de panneaux solaires sur 20% de la surface du désert, soit neuf millions de kilomètres carrés, permettrait « d’alimenter le monde entier en électricité ».

 

L’exercice est théorique mais le résultat marquant: des chercheurs ont calculé que l’installation d’immenses centrales d’énergies éolienne et solaire sur une partie du désert du Sahara pourrait augmenter les précipitations locales –tout en produisant de l’électricité pour la planète.

 

 

The World’s Greenest Countries

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Denmark exports clean air technologies worth more than €940 million a year. Denmark produces clean air solutions across a number of areas, including stoves, shipping, road transportation, waste incineration, power plants, wind turbines, industry, building and agriculture. Source

 

Växjö: ‘Europe’s greenest city’. In 1996, Växjö became the first city in the world to set the goal of becoming fossil-fuel free by 2030. The key to Växjö’s achievements in reducing CO2 emissions is that more than 90% of the energy used for heating in the city, and about half its electricity, comes from trees. Source

 

Iceland’s geothermal power plant. The Hellisheiði plant can produce 303MW of electricity, making it one of the three largest single geothermal power stations in the world. Source

 

Carbon neutral society. Finland’s top ranking is mostly based on their societal commitment to achieve a carbon-neutral society that does not exceed nature’s carrying capacity by 2050. Source

 

The environmental performance index (EPI) ranks performance of countries based on issues in two environmental areas: protection of human health and protection of ecosystems. The ranking covers nine categories: agriculture, air quality, biodiversity and habitat, climate and energy, forests, fisheries, health impacts, water resources, and water and sanitation.

 

 

Route solaire : le grand gaspillage

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La performance de l’hélioroute occitane, inaugurée le 3 mai 2018 par le Sicoval, fait l’objet d’un fil de discussion dédié sur le site forum-photovoltaïque.fr. Le créateur de ce fil de discussion, Trebosc, indique habiter juste à côté de cette réalisation et déclare : « Et oui, malgré l’aberration de la réalisation (des voitures passent dessus, salissent…), le peu de performance du système (3 fois moins que des panneaux sur un toit) et le coût exorbitant (10 fois plus cher que des panneaux sur un toit), de l’argent public (le vôtre, le mien) a été gaspillé », regrette ce citoyen occitan.

 

L’hélioroute parisienne, installée à Boulogne, « manque de… soleil », a titré le journal Le Parisien le 26 juillet 2018. Le même journal titrait un an plus tôt que cette route « faisait des étincelles ». Elle devait chauffer la piscine mais, en définitive, elle « cherche désespérément du soleil » confirme le média Voltage.fr. Les experts auraient découvert que les camions, voitures, motos, vélos et piétons qui passent sur la route font davantage d’ombre que prévu. Sans parler des salissures, qui font obstacle au passage de la lumière. Vincent Boulanger, spécialiste du solaire basé en Allemagne et conseiller éditorial du Journal des énergies renouvelables (Observ’ER), a résumé ainsi la performance de ce projet sur son compte Twitter personnel : « Impressionnant ! 100 m2 de Wattway produit 7 kWh/jour, soit 2.500 kWh/an, soit 5 fois moins que 100 m2 photovoltaïques sur un toit ! »

 

L’hélioroute normande, inaugurée par Ségolène Royal le 22 décembre 2016, a produit deux fois moins d’électricité que prévu durant l’année 2017. Elle a coûté 5 millions d’euros. Celle qui était prévue sur la rocade marseillaise et annoncée par Ségolène Royal en 2016 a semble-t-il été abandonnée. Tout comme celle qui devait être installée sur une route régionale bretonne.

 

Les expériences de routes solaires développés par Colas, filiale routière de la multinationale Bouygues, se révèlent extrêmement coûteuses. Mieux vaudrait se focaliser sur le solaire rentable…. et sur les économies d’énergie.

 

Notre société a besoin d’un média qui traite des problématiques environnementales de façon objective, libre et indépendante, en restant accessible au plus grand nombre ; soutenir est ma manière de contribuer à cette démarche. » Renan G.