Archive mensuellenovembre 2018

Recette de boulettes d’agneau, blé et mélasse de grenade par Liza et Ziad Asseily

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Concocté avec 4 chefs, ce coffret réunit la crème de la gastronomie. Un cadeau qui devrait ravir les fins gourmets à Noël ! À partir de 49€90

 

Égouttez le boulgour et les vermicelles. Assaisonnez la compotée d’oignon de mélasse de grenade, de sel et de poivre puis incorporez-y les boulettes et laissez mijoter pendant 15 min.

 

Concassez les noix et ajoutez-les dans la casserole avec un peu d’eau. Laissez cuire à feu doux pendant 1 h jusqu’à l’obtention d’une compotée d’oignon.

 

Concassez les noix. Pelez et hachez les oignons. Assaisonnez les viandes, mélangez tous les ingrédients et passez une seconde fois au mixeur. Formez des boulettes de 30 g dans le creux de la main en les faisant rouler sur le plan de travail.

 

Le Daoud Bacha Bel Berghol est un plat libanais sucré-salé, qui marie boulettes d’agneau et mélasse de grenade. Une recette doucement mijotée qui vous ouvre les portes de la gastronomie du Pays du cèdre.

 

 

Cartographie numérique: Comment interpréter la carte des gilets jaunes ?

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, elle permet de localiser les points de rassemblement dans chaque département. Le fait d’avoir choisi comme figurés des gilets jaunes est symbolique d’un accessoire automobile devenu symbole de lutte. Mais la taille disproportionnée des figurés ponctuels ne permet guère d’identifier les points précis sur la carte. Il s’agit d’une carte des points de rassemblement qui sont, semble-t-il, en même temps les points de blocage. Les gros figurés jaunes se chevauchent sur la carte (sans doute volontairement) de manière à donner l’impression que la France entière est menacée d’un blocage général. La carte utilisée pour diffuser les informations n’est d’ailleurs pas centrée sur la France métropolitaine (elle inclut aussi La Réunion), ce qui oblige à zoomer sur l’hexagone.

 

avec un API qui permet de reproduire la carte de site en site sur Internet (voir ci-dessous). Cette carte officielle compte 713 points de blocages au 13 novembre 2018. Associée au site

 

et s’est en grande partie développé sur les réseaux sociaux. Bien qu’il se veuille indépendant de tout mouvement politique ou syndical, il n’échappe pas à des formes de

 

Une révolte de la « France périphérique » prisonnière de l’automobile contre la France des centre-villes mieux desservis en transport en commun ? (source :

 

Les gilets jaunes se présentent comme un mouvement de protestation contre la hausse du prix des carburants en France. Les interprétations divergent sur la nature de ce mouvement dont il est difficile pour l’instant de tracer les contours sociologiques. On peut relever quelques expressions parmi d’autres qui permettent d’interroger les représentations et aussi les stéréotypes :

 

 

Premier vol d’un (mini) avion à propulsion ionique – Geo.fr

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L’avion, dont l’aile a une envergure de 5 mètres, pèse 2,45 kilogrammes. Il a réussi à parcourir jusqu’à 55 mètres à la vitesse de 4,8 mètres par seconde, lors d’une série de vols tests réalisés en intérieur aux États-Unis par une équipe du MIT (Massachussets Institute of Technology).

 

Le prototype expérimental, présenté mercredi dans Nature, est une sorte de drone composé d’une aile, soutenant un dispositif de propulsion filaire, couplé à une batterie haute tension qui produit du vent ionique.

 

Silencieux, cet avion est paré de vertus: ses pièces n’ont pas à être mobiles, il n’est pas équipé d’un moteur à combustion. Il ne consomme donc pas de carburant et ne produit pas d’émissions polluantes. Un bel avenir lui semble promis si les scientifiques parviennent à transformer l’essai à plus grande échelle.

 

Ce type de propulsion consiste à utiliser un champ électrique pour accélérer des ions (particules chargées) qui entrent en collision avec l’air, créant un « vent » qui fait avancer l’avion.

 

Cela ressemble à de la science-fiction mais ce n’en est plus: des scientifiques sont parvenus à faire voler aux États-Unis un mini-avion propulsé par vent ionique, une première « historique » relatée mercredi dans la revue Nature.

 

 

Il a traversé l’Himalaya en solitaire pendant quatre mois : Eliott Schonfeld raconte – Geo.fr

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Après quelques jours à Leh, la capitale régionale, pour trouver quelqu’un prêt à me vendre un cheval, je découvre enfin les montagnes de près. Elles ne sont plus à l’horizon, mais à la verticale, dressées comme un mur tangible, et trop haut, beaucoup trop haut. Pourquoi ai-je décidé de m’attaquer à de tels monstres, moi qui n’avais jusque-là jamais fait d’expé en altitude ? J’aurais dû commencer par le Massif central. Après deux heures de route et de doutes, nous atteignons le campement. J’aperçois une tente en forme de tipi, et tout autour, une trentaine de chevaux qui broutent paisiblement.

 

Mon corps est ballotté dans tous les sens à mesure que Ripoche, un éleveur de chevaux, manœuvre son 4 x 4 sur les routes de pierre défoncées qui montent à l’assaut de la chaîne du Ladakh. J’ai mal au coeur et la tête comme prise dans un étau. Passer du bassin parisien aux 3 500 mètres d’altitude moyenne de ce haut plateau désertique, cela demande du temps et je crois que je ne suis pas encore acclimaté. Mais pour l’heure, ce sont moins ces vertiges qui m’inquiètent que le monde nouveau qui m’entoure.

 

Eliott Schonfeld rêvait de marcher 3 000 kilomètres entre l’Inde et le Népal. Voilà un petit gars de 25 ans [26 désormais, ndlr], étudiant en philo, ayant grandi en région parisienne, et qui, alors qu’il n’avait jusque là jamais mis les pieds en montagne, décidait de s’attaquer direct à l’Himalaya. Son audace nous a séduits. Le sens de sa démarche a achevé de nous convaincre. Eliott disait vouloir se dépouiller de son équipement moderne pour le remplacer en route par des objets naturels, fabriqués par ses soins, grâce aux conseils des populations rencontrées. Eliott s’est envolé pour l’Inde en août 2017. Voici son carnet de voyage, qui est aussi le récit d’une métamorphose.

 

Souvenez-vous, Eliott Schonfeld, gagnant de notre concours GEO Aventure. Eh bien son expérience a également conquis les spectateurs du Festival international du film d’aventure de La Rochelle : ils lui ont remis le Grand Prix du public le 19 novembre dernier pour son film Himalaya, la marche au-dessus. A cette occasion, nous republions le récit de ses aventures.

 

Il a 26 ans, étudie la philo et voulait fuir la ville, se « dépouiller » des attributs de la vie moderne. Il est parti direct vers l’Himalaya, comme ça, sans même embarquer une paire de gants…

 

 

Japon : les rāmen, ces nouilles stars de cinéma – Geo.fr

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Accompagnement Pour faire pétiller le bouillon, il y a les grands classiques : œufs mollets, poitrine de porc, chou, crevettes, pousses de soja… Mais les rāmen se marient facilement et aiment ce qui a du piquant. On peut les accommoder avec du porc sauté au gingembre et au saké, des calamars, des pois gourmands ou une purée de sésame sauce pimentée.

 

Les rāmen déshydratées sont faciles à trouver, mais rien ne vaut une préparation maison. Dans «Nouilles japonaises : soba, ramen, udon, somen» (éd. Mango, 2013), Laure Kié livre ses secrets.

 

En quelques décennies, ce minestrone à la chinoise a été revisité à l’aide de produits typiques de chaque région. A Tokyo, les pâtes sont fines et torsadées, le bouillon est clair, à base de poulet ou de porc, parfois rehaussé de «dashi» (court-bouillon de poisson et d’algue konbu). Au nord, à Sapporo, où les hivers sont rudes, on concocte un mets plus riche, plus gras, plus fort en arômes : plongées dans un potage brûlant à base de «miso» (pâte de soja fermenté) et agrémentées de saindoux, les nouilles, très fermes, rivalisent avec le croquant du maïs et des germes de soja, auxquels on ajoute parfois de la viande de porc hachée menu, voire des fruits de mer… Quelle que soit la variante, le plat est toujours roboratif. Après-guerre, il est devenu le dénominateur commun des terroirs japonais grâce à son prix imbattable (de trois à cinq euros la portion) et à une invention qui, en 1958, a révolutionné le quotidien des Nippons : les rāmen déshydratées. Un peu d’eau bouillante, et c’est prêt. Chaque année, 150 millions de paquets de nouilles instantanées sont écoulés dans le monde, et Nissin, la marque qui a mis au point ce procédé, continue d’innover. Sa dernière folie ? Une version à l’américaine, avec steak haché et tranche de fromage fondu qui surnagent dans le bol. Tandis qu’à New York, c’est un «rāmen burger» qui a provoqué l’engouement : l’été dernier, un jeune chef américano-nippon a eu l’idée de remplacer le pain par des galettes de nouilles… et sa recette a fait le tour du monde.

 

Tout le film est bâti sur une obsession : trouver la recette parfaite des rāmen, ces nouilles qui baignent dans un bouillon brûlant. Le long-métrage a ainsi contribué à donner ses lettres de noblesse à un plat très populaire, consommé à toute heure, aussi bien sur le quai d’une gare que dans une galerie marchande. On dénombre 40 000 restaurants spécialisés ( souvent des bouis-bouis) dans le pays. Ce sont des migrants chinois qui, à l’aube du XXe siècle, ont fait découvrir aux Nippons leurs pâtes, appelées «lā-miàn», littéralement «nouilles tirées». A base de farine de blé, œufs, sel et «kansui» (une eau minérale alcaline agissant comme exhausteur de goût), elles ont été adoptées par les Japonais, au point qu’ils en oublient aujourd’hui leur origine.

 

C’est par un film que le monde a découvert les rāmen. Quand «Tampopo » est sorti en salles, en 1985, le réalisateur Jūzō Itami l’a présenté comme le premier «western nouilles» de l’histoire, en écho aux westerns spaghetti de Sergio Leone.

 

 

Mexique: six spécimens d’une espèce au bord de l’extinction repérés – Geo.fr

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La star hollywoodienne Leonardo DiCaprio et le magnat mexicain des télécommunications Carlos Slim ont soutenu un plan de sauvetage pour sauver la « vaquita ».

 

Le marsouin du Pacifique est victime depuis plusieurs années des filets dérivants utilisés par des contrebandiers pour pêcher une autre espèce, le totoaba – également en danger d’extinction – prisé pour sa vessie natatoire qui, une fois séchée, est vendue sur le marché noir en Chine.

 

Au cours d’une mission de onze jours, menée fin septembre et début octobre, les scientifiques ont repéré six marsouins du Pacifique, « dont un bébé » dans les eaux du Golfe.

 

Mais « tout espoir n’est pas perdu », a déclaré Lorenzo Rojas du Comité international pour la sauvegarde de la vaquita (CIRVA), en présentant les résultats de récentes observations.

 

Le marsouin du Pacifique, une espèce en voie d’extinction, n’a pas encore disparu de son habitat dans le Golfe de Californie, ont annoncé mercredi des chercheurs après avoir localisé six spécimens.

 

 

Un eden du Pacifique interdit les crèmes solaires pour sauver son corail – Geo.fr

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« Cela équivaut chaque jour à des litres de crème solaire qui vont dans la mer dans les spots célèbres pour la plongée et le masque et tuba », a-t-il déclaré à l’AFP. « On regarde ce qu’on peut faire pour empêcher la pollution de pénétrer dans l’environnement ».

 

Les sites de plongée des Palaos accueillent en moyenne chaque heure quatre bateaux bondés de touristes, faisant craindre aux autorités que les récifs n’en soient au point de non retour.

 

Un porte-parole du président Tommy Remengesau a expliqué que la recherche scientifique avait démontré que les produits chimiques entrant dans la composition de la plupart des crèmes solaires étaient toxiques pour le corail, même à dose infime.

 

La minuscule nation du Pacifique ouest, située à peu près à mi-chemin entre l’Australie et le Japon, est considérée comme l’un des meilleurs spots de plongée de la planète mais le gouvernement craint que cet engouement n’ait un coût environnemental.

 

Les Palaos, îles paradisiaques de Micronésie, interdiront en 2020 l’usage des crèmes solaires « toxiques pour les récifs » afin de protéger des coraux prisés par les plongeurs du monde entier, expliquant qu’il s’agit d’une première mondiale.

 

 

Rien ne se perd: en Afrique du Sud, de l’urine peut faire des briques – Geo.fr

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« J’ai toujours été curieux de savoir pourquoi nous n’utilisions pas l’urine comme cela », explique à l’AFP Dyllon Randall, le professeur qui a supervisé l’un des deux étudiants.

 

Une étude de faisabilité avait été lancée l’an dernier, grâce à une bourse du Conseil de recherches sur l’eau, un organisme gouvernemental sud-africain, en utilisant au départ de l’urine synthétique, puis de l’urine humaine.

 

En utilisant une technique inspirée de la formation naturelle des coquillages, ces chercheurs – deux étudiants et un professeur – ont réussi à « faire pousser » des prototypes de ces briques d’un nouveau genre. Cela a pris six à huit jours.

 

Des briques fabriquées à partir d’urine humaine, voilà la dernière trouvaille de chercheurs sud-africains de l’Université du Cap travaillant sur des matériaux de construction durables et moins nuisibles pour l’environnement.

 

Un jour, au lieu de partir bêtement dans les toilettes, votre urine pourra vous aider à construire votre maison: ce sera bien plus écologique et, rassurez-vous, ça ne sentira pas mauvais.

 

 

L’IGN calcule le centre géographique des 96 départements métropolitains | L’Institut

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C’est le cas pour Digne-les-Bains dans les Alpes-de-Haute-Provence (04), Bordeaux en Gironde (33), Mende en Lozère (48) où le centre tombe précisément dans le coeur historique et quasiment sur l’Hôtel de ville, Le Mans dans la Sarthe (72), Paris (75) à la pointe de l’Île de la Cité, et Créteil dans le Val-de-Marne (94).

 

Les amateurs de géo-histoire remarqueront que pour plus d’un tiers des départements, le centre tombe à proximité du chef-lieu. Cela ne les étonnera pas puisque les départements ont des formes relativement convexes autour de leur chef-lieu, ayant été délimités au moment de la Révolution pour pouvoir atteindre leur centre administratif dans la journée, avec les moyens de transport de l’époque, à partir de n’importe quel point du département. Une définition du centre de gravité est d’ailleurs « le point le plus proche de tous les autres » (au sens de la minimisation de la somme des carrés des distances à tous les autres).

 

Cette méthode consiste à calculer le centre de gravité d’une surface, dont on connaît le périmètre, sur un ellipsoïde, forme mathématique semblable à une sphère légèrement aplatie et aussi proche que possible de la surface terrestre. L’IGN utilise la même méthode, parfaitement reconnue, pour calculer la position du centre géographique de l’Europe et de nombreuses autres entités.

 

Pour calculer la position du centre géographique de chacun des départements métropolitains, l’IGN, expert en géodésie ‐ science de la détermination de la forme, des dimensions et du champ de gravité de la Terre ‐ utilise une méthode définie en 1980 par Jean‐Georges Affholder, ingénieur géographe polytechnicien.

 

Après avoir calculé le centre des nouvelles régions à la suite de la promulgation de la loi relative à la délimitation des régions portant leur nombre de 22 à 13, et à l’heure où la détermination des chefs-lieux est en pleine discussion, l’IGN calcule le centre géographique des 96 départements métropolitains.