Archive mensuellemars 2019

L’effet tunnel est si rapide qu’il pourrait être instantané !

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À présent, une nouvelle étude a permis de déterminer le temps qu’il faut à ce processus pour se produire. Selon les résultats des chercheurs, ce serait si rapide que le procédé peut être considéré comme étant presque instantané, auquel cas, ces particules dépasseraient la vitesse de la lumière.

 

Des générations d’étudiants en physique ont appris ce phénomène avec des analogies comme des objets qui passent à travers les murs, mais la durée de ce processus a toujours été un grand mystère.

 

Si, à la sortie de la barrière de potentiel, la particule possède une probabilité de présence non nulle, cela signifie qu’elle peut traverser cette barrière. Cette probabilité dépend des états accessibles de part et d’autre de la barrière ainsi que de l’extension spatiale de cette dernière. En gros, il s’agit d’une particule subatomique qui peut surmonter une barrière, qui serait infranchissable dans un modèle physique classique.

 

L’effet tunnel est un effet purement quantique, qui ne peut pas s’expliquer par la mécanique classique. En effet, pour une particule, la fonction d’onde, dont le carré du module représente la densité de probabilités de présence, ne s’annule pas au niveau de la barrière, mais s’atténue à l’intérieur de celle-ci (pratiquement exponentiellement pour une barrière assez large).

 

Parmi les étranges caractéristiques de la mécanique quantique, il y a un phénomène connu sous le nom d’effet tunnel, qui désigne la propriété que possède un objet quantique de franchir une barrière de potentiel, même si son énergie est inférieure à l’énergie minimale requise pour franchir cette dernière. À présent, une nouvelle étude met en lumière le fait que cet effet est si rapide qu’il est presque instantané, suggérant de ce fait qu’il soit également plus rapide que la vitesse de la lumière.

 

 

L’enfant comme ennemi, hier et aujourd’hui | Déjà-vu | Francetv info

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La controverse qui s’ouvre alors dans la presse et dans l’opinion diffère évidemment du cas des enfants de djihadistes aujourd’hui : de 1914 à 1918, ces mères sont victimes de viols, souvent commis en groupe et dans des conditions atroces, et n’ont en aucun cas voulu leur naissance. En revanche, les questions qui se posent autour de l’avenir des nourrissons évoquent pour partie les discussions actuelles. Le débat public tourne d’ailleurs moins autour du viol que de l’avenir de ces enfants dont les pères sont des « Boches », l’ennemi héréditaire par excellence, abondamment diabolisé par la propagande.

 

Sur le front est, les journaux allemands et austro-hongrois accusent les Russes de multiplier les Kosakengreuealten (atrocités cosaques) en Prusse orientale tandis que les Serbes et les Russes dénoncent des actes équivalents. Sur le front ouest, les médias belges et français dénoncent la brutalité des soldats allemands. Et dans la longue liste des atrocités commises, l’une ressort avec force en janvier 1915 dans les journaux français avec la publication d’un rapport d’enquête : « les attentats contre les femmes et les jeunes filles », autrement dit les viols. Impossibles ou presque à quantifier mais de toute évidence nombreux, ces crimes ont parfois pour conséquence la naissance d’enfants non désirés et l’apparition d’un débat particulièrement dur autour du sort qui doit être réservé à ces « enfants de l’ennemi [1] », rejetons de la « bestialité allemande ».

 

Dès le début de la Grande guerre, à l’été 14, les combats s’accompagnent d’une série de crimes de guerre, quel que soit le camp considéré : incendies, pillages, destructions, assassinats de civils… Ces actes, aussitôt relayés et dénoncés dans les médias des différents belligérants, sont le plus souvent présentés comme une preuve de la nature profondément odieuse et cruelle de l’adversaire.

 

Les positions semblent irréconciliables entre ceux qui rappellent que la centaine d’enfants de djihadistes français aujourd’hui présents en Syrie ou au Kurdistan sont avant tout de très jeunes enfants qui ne sont coupables de rien et ceux qui – comme l’ex-procureur de Paris François Molins – voient en eux des « bombes à retardement ». Particulièrement brutal et souvent caricatural, le débat actuel n’a pourtant rien à envier à la violence parfois inouïe de ceux d’hier.

 

Quelle place accorder aux enfants de l’ennemi ? Pourquoi leur reprocher les crimes ou des fautes de leurs parents ? Quel avenir leur réserver ? Faut-il les rejeter ou les intégrer à la communauté nationale ? Ces questions qui surgissent dans le débat public avec l’affaiblissement de l’État Islamique ont déjà divisé l’opinion publique par le passé, en particulier lors de la première guerre mondiale.

 

 

Cette astuce mathématique virale provoque de nombreuses réactions du genre : « pourquoi n’avons-nous pas appris cela à l’école !? »

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It is a rational equation, but not having thought about it in the first place…well let’s say I don’t feel as the most clever person in the room right now. 😀— Kamal DJAIDAOUI 🇫🇷🇬🇧🇮🇩🇩🇿 (@DjaidaouiKamal) March 8, 2019

 

Whoa…I teach Maths at primary level and had never realised this.50% blown away/50% going DOH! pic.twitter.com/4yhxgFSgDq— Magical Maths Notts (@MathsNotts) March 6, 2019

 

This sounds like something everyone should ideally have known in high school but I’m today years old when I realized I can’t think in even basic math— Sandhya Ramesh (@sandygrains) March 5, 2019

 

Cool. Thanks for helping get people enthusiastic about maths. You won’t believe this, but a lot of people find mathematicians rather smug and patronising. Crazy, right?— Ben Stephens (@stephens_ben) March 5, 2019

 

Fascinating little life hack, for doing percentages:x% of y = y% of xSo, for example, if you needed to work out 4% of 75 in your head, just flip it and and do 75% of 4, which is easier.— Ben Stephens (@stephens_ben) March 3, 2019

 

 

Qu’est-ce que la foudre de Catatumbo ?

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Les vents provenant des plaines marécageuses autour du fleuve poussent la masse d’air chaud qui se retrouve enfermée entre les contreforts montagneux alentours. Au crépuscule, le vent confiné accélère, créant un courant-jet de barrière de bas niveau (low level jet stream). En remontant, l’air chaud rencontre l’air froid d’altitude (environ 1 km), formant des nuages instables et déclenchant la foudre à répétition.

 

L’orage apparaît exclusivement au-dessus du fleuve Catatumbo, dans une zone dont les coordonnées sont comprises entre 8°30′N 71°0′W et 9°45′N 73°0′W. Le mécanisme à l’origine du phénomène est décrit par le climatologue Melchor Centeno en 1911. La région étant entourée de contreforts, la circulation fermée des vents serait la cause des orages.

 

Il s’agit d’un puissant orage récurrent, se produisant entre 140 et 160 nuits par an, pouvant persister pendant une dizaine d’heures et frappant avec une fréquence d’environ 280 éclairs par heure. Malgré sa récurrence annuelle, l’intensité et les caractéristiques de l’orage changent d’année en année selon les conditions météorologiques.

 

Au-dessus de l’embouchure du fleuve Catatumbo, affluent du lac Maracaibo situé entre la Colombie et le Venezuela, apparaît chaque année un phénomène météorologique particulier : la foudre de Catatumbo.

 

Si la majorité des phénomènes météorologiques ont généralement lieu dans plusieurs endroits du globe, certains sont purement locaux et n’apparaissent que dans des zones bien délimitées. C’est le cas de la foudre de Catatumbo, phénomène qui ne se produit qu’au Venezuela, au-dessus du fleuve Catatumbo.

 

 

Félix Lambey : « En Top 14, on boit toutes les 30 secondes » – Rugby – Série (1/4)

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Quand vous voyez le turnover important à votre poste (Maestri, Gabrillagues, Willemse, Le Roux), ça vous inspire quoi ?Je suis conscient que ce n’est pas parce que je suis titulaire aux Six Nations que je le serai à la Coupe du monde (20 septembre – 2 novembre). Mais j’ai la chance d’y être ; si je suis bon, j’y resterai, si je ne suis pas bon, ce sera fini. Il y a tellement de joueurs qui ont fait deux, trois sélections et qui sont repartis…

 

Qu’avez-vous ressenti le jour où vous avez battu l’Écosse (27-10), votre premier succès en bleu ?Du soulagement, après la grosse défaite en Angleterre (44-8), où on était très loin de leur niveau. On se posait des questions : si on est si loin d’eux, est-ce qu’on sera loin des Écossais aussi ? Finalement, non.

 

« Quand on débarque dans une équipe qui gagne très peu, on se dit qu’on est au mauvais endroit au mauvais moment ou, au contraire, qu’on veut faire changer les choses ?C’est ça, l’objectif : retrouver une équipe de France qui gagne. On est une grande nation du rugby. Quand il n’y a effectivement pas beaucoup de victoires, on essaie d’amener le maximum pour que ça change. On est déterminé, pas du tout abattu.

 

Mardi après-midi, on s’est assis avec Félix Lambey dans l’amphithéâtre – vide – du CNR de Marcoussis. Le deuxième-ligne lyonnais (24 ans ; 5 sél.) venait d’en terminer avec la conférence de presse, parlant précisément, à mots choisis. Il a continué, pour L’Équipe, pour un long entretien où ressort en permanence sa passion du rugby et celle d’un jeu qui va toujours plus vite et où il essaie d’imposer son gabarit atypique.

 

Félix Lambey, qui va connaître dimanche une troisième titularisation d’affilée avec les Bleus, en Irlande, évoque son plaisir de disputer le Tournoi mais pointe la différence d’intensité avec le Championnat français.

 

 

Lifting the Veil on Star Formation in the Orion Nebula | NASA

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Fraîches et sans alcool: les boissons venues du bar des anciens Slaves – Russia Beyond FR

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Pour préparer cette boisson, il suffit de presser à travers un tamis un jus de baies fraîches, puis de cuire les peaux restantes avec du sucre et de verser dans cette mixture dans le jus refroidi obtenu par compression. Le mors naturel peut être conservé pendant environ une semaine dans un endroit frais.

 

Cette boisson au jus de baies est mentionnée dans le livre russe classique consacré à la tenue du foyer baptisé Domostroï (XVIe siècle). On faisait du mors à partir de canneberges, de mûres, de framboises, de groseilles, ou de cerises.

 

Préparer ce breuvage est plutôt simple: vous devez faire tremper dans de l’eau bouillante des morceaux de pain noir, les laisser reposer pendant 4 heures, puis ajouter du sucre, de la levure et de la menthe, avant de laisser le breuvage fermenter.

 

Souvent, il était consommé avec des oignons verts et du pain noir en tant que repas et on buvait du kvas aux fruits ou aux baies comme dessert. Il existe même une version spéciale du kvas – la soupe au chou (chtchi) aigre. Contrairement au stéréotype, ce n’est pas une soupe, mais une boisson très acide à base de malt de seigle.

 

Le kvas est une alternative non-alcoolisée à la bière. Les Slaves buvaient du kvas brassé à partir d’orge ou de seigle à tout moment de la journée, au travail et même pendant le carême. Le kvas était un élément indispensable de toute table russe – du paysan au tsar.

 

 

Un couple de paysans s’épanouit dans la recherche de l’autonomie

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Car, avant d’être éleveurs, les « bergers d’Er Borel » ont surveillé des troupeaux sept étés durant sur les reliefs du Diois, de la vallée de l’Ubaye, du Vercors et de l’Ariège. L’envie de s’installer est née en même temps que leur fille Suzanne, aujourd’hui âgée de six ans. « J’ai fait un alpage enceinte, puis le suivant avec Suzanne, qui avait six mois. Je ne l’ai pas bien vécu. J’ai ressenti le besoin d’un nid et d’un attachement à la terre, se souvient Marie-Ève. Le couple aspire aussi à prendre soin de ses propres animaux. « En étant berger, on traînait la frustration de découvrir un troupeau le 20 juin et de devoir le rendre le 20 octobre, puis de ne plus en avoir de nouvelles et de ne pas assister aux agnelages, explique Pierre-Étienne. Dans Le paysan impossible, Yannick Ogor parle de l’envie profonde d’être “pris” par son troupeau, de s’en sentir responsable. C’est ce qui fait la contrainte mais aussi la beauté de ce métier. » De l’importance qu’il accorde au fait de vivre en harmonie avec ses animaux et son territoire, il a même tiré un livre, Végano-Sceptique. Regard d’un éleveur sur l’utopie végane (les éditions du Dauphin).

 

Il est 11 h 30 et le soleil printanier emplit la bergerie d’une lumière douce, faisant scintiller la poussière en suspension. Douillettement installées sur une litière de paille fraîche, les brebis mâchonnent leur foin à la bonne odeur d’herbes séchées, distribué tôt dans la matinée. « En hiver, on a gardé ce réflexe de montagnard de les sortir tard, une fois que toute la rosée s’est évaporée, pour éviter le parasitisme et le givre », explique Pierre-Étienne Rault, 35 ans, en leur ouvrant la barrière. Sa compagne, Marie-Ève Sebaoun, 36 ans, examine les deux agneaux nés dans la nuit : « Les tout premiers de la saison, en pleine forme ! » Escorté par Grog, le border collie, et Touline, croisé briard et beauceron, le troupeau se met en branle vers « la montagne », un pâturage sec et pentu situé à une centaine de mètres. Entre ses parents, Josua, 3 ans, prend son rôle d’aide-berger très au sérieux. Marie-Ève et « Pierrot », eux, renouent l’espace d’un instant avec le rituel de la montée en alpage, pratiqué pendant de longues années avant qu’ils ne s’élancent sur les multiples sentiers de leur aventure agricole — agneaux à viande, tannage écologique, pain et jus de pomme.

 

SPÉCIAL SALON DE L’AGRICULTURE — À l’occasion du Salon international de l’agriculture, la vitrine des « puissants » du secteur, a choisi de mettre en avant les « petits », ceux qui bousculent les codes du milieu. Toute la semaine, nous présenterons des qui marchent. Samedi, nous avons fait le point sur la situation des néo-paysans ; lundi, nous avons enquêté sur la floraison des microbrasseries lorraines ; mardi, nous avons rencontré des producteurs d’amandes ; mercredi, le « paysan-chercheur » Félix Noblia nous a fait découvrir ses expérimentations agroécologiques ; jeudi, nous vous avons emmenés près de Montpellier, où une municipalité œuvre à l’installation d’éleveurs sur les terrains communaux et aujourd’hui, nous vous présentons un couple de paysans mû par la recherche d’autonomie sur leur ferme.

 

Sur leur ferme de 20 hectares à Bubry, dans le Morbihan, Pierre-Étienne et Marie-Ève ont installé un troupeau de brebis, une tannerie écologique, une boulangerie et un petit verger. Ils poursuivent ainsi leur recherche d’autonomie et de cohérence.

 

Notre société a besoin d’un média qui traite des problématiques environnementales de façon objective, libre et indépendante, en restant accessible au plus grand nombre ; soutenir Reporterre est ma manière de contribuer à cette démarche. » Renan G.