Archive mensuelleaoût 2019

Des milliers de saumons tués par une vague de chaleur sans précédent en Alaska ? – Geo.fr

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A travers le pays, dans plusieurs rivières, des milliers de saumons ont été découverts morts, le ventre flottant à la surface. Une hécatombe dont les températures inhabituelles seraient directement responsables, affirment des scientifiques. « Le changement climatique est réel en . Nous le voyons. Nous le ressentons. Et nos saumons meurent pas sa faute », a écrit sur Facebook, Stephanie Quinn-Davidson.

 

Avec une température moyenne de 14,5°C, l’Alaska a connu en juillet dernier son mois le plus chaud jamais enregistré. Selon la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), la moyenne mensuelle a dépassé de 3°C celle habituellement observée et de 0,8°C celle du mois le plus chaud fixé jusqu’ici au juillet 2004. Et cette vague de chaleur n’a pas été sans conséquences.

 

Alors que l’Alaska a connu des températures record cet été, des milliers de saumons ont été découverts morts flottant dans plusieurs cours d’eau. Un phénomène qui serait directement lié à la vague de chaleur selon des spécialistes.

 

View this post on Instagram alaska (video from Ales Richter of salmon at Tutka Lagoon in Kachemak State Park, Homer, Alaska)A post shared by Kerri Schlottman (@kerri.schlottman) on Aug 11, 2019 at 10:40am PDT

 

Sometimes my job is pretty cool. I had the opportunity to boat down a remote stretch of the Koyukuk River a week ago….Posted by Stephanie Quinn-Davidson on Friday, August 2, 2019

 

 

Près d’un quart de la population mondiale menacée par une pénurie en eau | Le Huffington Post

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Ceux-ci sont le Qatar, Israël, le Liban, l’Iran, la Jordanie, la Libye, le Koweït, l’Arabie saoudite, l’Érythrée, les Émirats arabes unis, Saint Marin, Bahreïn, le Pakistan, le Turkménistan, Oman, le Botswana et l’Inde, deuxième pays le plus peuplé du monde, où le mercure a atteint les 50 degrés au mois de juin.

 

La carte établie par l’institut World resources mesure les risques de pénurie en eau, de sécheresse et d’inondations fluviales. Et dans 17 pays, principalement situés au Moyen-Orient et au nord de l’Afrique, la situation est critique.

 

ENVIRONNEMENT – Près d’un quart de la population mondiale, vivant dans 17 pays, est en situation de pénurie hydrique grave, proche du “jour zéro” lors duquel plus aucune eau ne sortira du robinet, selon un rapport rendu public mardi 6 août.

 

44 countries are exposed to high , where 40% of the available supply is withdrawn every year by farms, industries & consumers. These countries are home to more than 2.5 billion people, 1/3 of the world’s population. Learn more: https://t.co/uWR32yLHonDayZeroWatchpic.twitter.com/EFEQqY0XXv— World Resources Inst (@WorldResources) August 6, 2019

 

– New @WRIAqueduct data shows which countries are facing waterstress, and reveals several emerging trends and hotspots. Learn more: https://t.co/XJkY3VcP7Ipic.twitter.com/5gVnQAtNi6— World Resources Inst (@WorldResources) August 6, 2019

 

 

Mongolie : mais où est donc la tombe de Gengis Khan ? – Geo.fr

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L’archéologue français Pierre-Henri Giscard s’en félicite. «Ces expéditions m’ont rendu service en éliminant des endroits potentiels, dit-il. Elles ont démontré où ne se trouvait pas la tombe.» Ce compagnon de route du paléontologue Yves Coppens, comme lui octogénaire, dirige l’Institut des déserts et des steppes, association organisant des missions scientifiques sous l’égide, entre autres, de l’Unesco. Depuis les années 1990, il traque la sépulture du chef mongol, multipliant les explorations, compulsant des milliers de documents : des comptes rendus de fouilles, mais aussi des sources d’époque – émanant d’observateurs étrangers, puisque les sources mongoles sont étrangement muettes. Il a fini par focaliser son attention sur le sommet du mont Burkhan Khaldun (dans le nord-est du pays), l’une des quatre montagnes que Gengis Khan aurait déclarée sacrée et où des rites chamaniques sont aujourd’hui encore observés.

 

De quoi éveiller l’intérêt de Marco Polo qui, à la fin du XIIIe siècle, tenta, lors de ses pérégrinations en Asie centrale, de rassembler des informations au sujet de la mort du khan («empereur»), ouvrant la voie à de nombreux voyageurs curieux et aventuriers. Après la chute du bloc soviétique, puis l’indépendance de la Mongolie en 1992, ce fut au tour des scientifiques, notamment japonais et américains, de se mettre en quête de la tombe mystère. Aucun n’a levé le secret. Certains se sont heurtés à un refus d’autorisation de fouilles des instances mongoles. D’autres initiatives ont été rapidement contestées par la communauté scientifique.

 

Gengis Khan a rendu l’âme en août 1227, alors qu’il se trouvait en campagne militaire dans le Gansu, au centre-nord de la Chine. Qu’arriva-t-il ensuite ? Mystère ! Même l’Histoire secrète des Mongols, document historique de référence (XIIIe siècle), rédigé pour la famille impériale, et chroniquant par le menu les faits d’armes du grand chef, ne contient aucune information sur son inhumation. Historiens et archéologues s’accordent néanmoins pour affirmer que sa tombe se trouve en Mongolie et a été volontairement dissimulée, afin d’assurer la tranquillité éternelle de son occupant et de décourager la convoitise des pillards. Par ailleurs, ils supposent que seuls les membres d’une lignée d’«initiés» mongols, chargés – peut-être jusqu’à nos jours – d’entretenir le culte de l’empereur, en connaîtraient la localisation. La légende, quant à elle, témoigne de l’importance de ce secret : tous les individus dont la route aurait croisé le convoi funéraire auraient été assassinés, une rivière aurait même été détournée de son lit afin de rendre l’accès à la sépulture plus difficile, et on aurait fait piétiner celle-ci par des chevaux pour qu’elle passe inaperçue…

 

En Mongolie, Gengis Khan est partout. Au beau milieu de la place principale d’Oulan-Bator, la capitale, où son imposante statue toise les passants. Sur l’étiquette de plusieurs marques de vodka. Au recto de cinq des onze billets édités par la Banque centrale mongole, depuis lesquels, moustache impeccable et regard profond, il semble continuer de veiller à la destinée nationale. Et pourtant, le grand homme est aussi étrangement absent : nul ne sait où se trouve précisément la dépouille de ce souverain vénéré qui, au XIIIe siècle, a posé les fondations du plus grand empire que la Terre ait jamais connu (à son apogée, il s’étendait de l’actuelle Ukraine à la mer du Japon). Depuis sa mort, il y a près de huit cents ans, des générations d’aventuriers et de scientifiques ont tenté de localiser sa sépulture. Et le doute subsiste encore…

 

La quête de la sépulture du plus grand empereur de tous les temps mobilise aventuriers et scientifiques depuis huit siècles. Un archéologue français clame pourtant avoir trouvé.