Archive mensuelleseptembre 2019

Le squelette d’un homme brisé par la roue de la torture mis au jour en Italie – Geo.fr

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⋙ Des squelettes découverts dans le Connecticut éclairent sur la vie des immigrés au XIXe siècle⋙ Deux squelettes découverts main dans la main à Modène révèlent un secret inattendu⋙ Le mystère du « lac des squelettes » continue d’intriguer dans l’Himalaya

 

Il n’existe que peu d’exemples archéologiques de victime torturées sur une roue. Cette méthode était réservée aux gens qui avaient commis les pires crimes, comme répandre la peste noire. Mais les scientifiques pensent que le jeune homme a été tué pour une toute autre raison : son apparence physique. Il mesurait 10 cm de moins que la moyenne et ses dents étaient très proéminentes. L’hypothèse est qu’il aurait servi de bouc-émissaire à la population, accusé d’être la cause de problèmes. « Cette affaire décrit pour la première fois les restes d’une victime de la roue et souligne l’importance de l’archéologie et de l’anthropologie pour reconstituer les cas de violation des droits de l’homme dans le passé », concluent les chercheurs.

 

Selon les chercheurs qui ont découvert le squelette, il s’agit du pire cas de torture jamais trouvé, comme ils le racontent au Journal of Archaeological Science. Les os des jambes et des bras du jeune homme étaient brisés de manière nette, il a également été poignardé dans le dos, avant de subir une décapitation ratée, la roue arrivant comme moyen de supplice final.

 

Des archéologues viennent de mettre au jour 57 squelettes, datant de l’empire romain au XVIe siècle. Parmi ces ossements, trouvés sous San Ambrogio Square, à Milan, un squelette se distingue particulièrement. Il s’agit d’un jeune homme, qui aurait souffert d’une mort particulièrement atroce. Des analyses radiochimiques dévoilent qu’il a vécu entre 1290 et 1430, et avait entre 17 et 20 ans au moment de son décès. Les traces de blessures et les deux boucles d’attache trouvées à côté de lui suggèrent qu’il est mort, les os brisés par la roue de la torture. Au Moyen-Age, de nombreux condamnés ont été suppliciés par ce biais. Le condamné était d’abord écartelé, avant de rester exposé sur la roue jusqu’à sa mort. Il pouvait également être torturé, attaché à la roue, qui pouvait en plus tourner.

 

Le jeune homme, qui avait entre 17 et 20 ans au moment de sa mort, a été découvert en Italie. Il s’agit, selon les scientifiques, du pire cas de victime de la roue de la torture jamais étudié.

 

 

La cantine locavore du 11e – Gustave et Rosalie

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Après 6 trajets en avion dans l’année, Gustave commence à sérieusement s’inquiéter de son empreinte carbone. Pour faire son mea culpa auprès de mère Nature, il a décidé de laisser les gondoles à Venise et a trouvé une table locale qui passe par des circuits courts : Le Relais. Un spot grand, lumineux et vert… mais surtout plein de belles assiettes confectionnées à partir de produits de saison franchement délicieux dont on connaît exactement la provenance, qui est parfois le bout de la rue. La charcuterie sort de l’atelier Doumbéa à 800 m, le café de la Brûlerie de Belleville, la bière est brassée dans la rue de Charonne par Fauve, le pain est pétri à Oberkampf par French Bastards et le fromage est affiné à la Laiterie de la Chapelle. Gustave se réconcilie peu à peu avec sa conscience, et jure sur les travers de porc cuits pendant 24h que, cette année, c’est fini, il ne prendra plus l’avion. De toute façon, Le Relais est à 10 minutes en métro… Rosalie

 

Il y a des trucs qui resteront à jamais mystérieux. Le triangle des bermudes, ce qu’il s’est passé dans la tête de Zizou en 2006, et les petits secrets en cuisine de G&R…

 

 

Planter des arbres pour compenser son CO2: une solution pas si miraculeuse – Geo.fr

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Le « pollueur » achète un crédit équivalent à un certain poids de CO2. La somme versée finance directement ou indirectement un projet de réduction d’émission, comme de la reforestation ou de l’investissement dans les énergies renouvelables.

 

Qu’il s’agisse d’un géant pétrolier ou du touriste qui veut amortir l’impact climatique de ses vacances exotiques, la compensation volontaire obéit généralement à un mécanisme simple.

 

Quant à Total, c’est une « business unit » dotée de 100 millions de dollars par an qui doit voir le jour en 2020, pour « investir, développer et gérer des activités de conversion de milieux naturels dégradés en puits de carbone, d’exploitation agricoles et forestières soutenables et régénératrices, et des activités de conservation ».

 

Même les mastodontes des hydrocarbures rivalisent désormais de projets de reboisement: 300 millions de dollars investis dans des plantations par Shell afin de réduire son empreinte carbone de 2 à 3%; objectif « zéro émissions nettes » dans l’exploration et la production grâce à « d’immenses forêts » pour ENI…

 

Quelques euros, quelques clics et un arbre est planté: à l’heure où voyager en avion peut rimer avec culpabilité, il n’a jamais été aussi facile de compenser ses émissions de CO2. Mais si les industries les plus polluantes s’y mettent également, l’efficacité de ces actions fait débat.