Ces femmes soviétiques qui ont grandement contribué à vaincre le nazisme – Russia Beyond FR

Ces femmes soviétiques qui ont grandement contribué à vaincre le nazisme – Russia Beyond FR

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Natalia Mekline était un commandant de liaison au sein du célèbre 46e régiment de la garde des bombardiers nocturnes, connu sous le nom de « Sorcières de la nuit ». Elle a accompli 980 missions de combat. Ayant survécu à la guerre, Mekline est décédée en 2005 à l’âge de 82 ans.

 

Première femme décorée en tant que héros de l’Union soviétique pendant la Seconde Guerre mondiale, Zoïa Kosmodemianskaïa a opéré en tant que saboteuse derrière les lignes allemandes. Elle a été capturée, torturée et pendue le 21 novembre 1941 alors qu’elle n’avait que 18 ans. Zoïa Kosmodemianskaïa est devenue l’un des symboles les plus populaires de la résistance au nazisme en Union soviétique.

 

Peu de temps après le début de la Seconde Guerre mondiale, Maria Oktiabrskaïa a vendu tous ses biens pour faire un don en vue d’acquérir un char pour l’effort de guerre. Elle a baptisé le tank « Petite amie combattante » et a reçu une autorisation personnelle de Staline pour être son conducteur-mécanicien, devenant la première femme au monde à occuper ce poste. Maria Oktiabrskaïa a été mortellement blessée dans le nord de la Biélorussie en 1944, alors qu’elle avait 38 ans.

 

Ekaterina Boudanova était l’« as féminin » numéro 2 et une amie de Lidia Litviak. Elle est créditée de 11 victoires. Boudanova n’a jamais vu la fin de la guerre, puisqu’elle a été tuée en 1943 à l’âge de 26 ans.

 

Avec 12 victoires aériennes, la pilote de chasse Lidia Litviak a été le meilleur as féminin non seulement de la Seconde Guerre mondiale, mais de tous les temps. Elle a été tuée au combat le 1er août 1943 alors qu’elle n’avait que 21 ans.

 

 

Le «miel posé», cette boisson médiévale slave nécessitant jusqu’à 40 ans de fermentation – Russia Beyond FR

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Le miel était abondant dans l’ancienne Russie, et le « miel posé » en exigeait beaucoup. On prenait pour cela du miel frais et on le mélangeait avec du jus de baies, en ajoutant des épices (aujourd’hui inconnues) pour former une substance stable non périssable. L’on n’ajoutait ni houblon, ni levure, ni eau. Pendant les premiers mois, on laissait le mélange fermenter dans des jarres ouvertes et on le versait plusieurs fois de l’une à l’autre.

 

La première mention de ce breuvage vient d’Ahmad ibn Rustah, un explorateur et géographe perse du Xe siècle, qui a écrit un recueil géographique connu sous le titre Les atours précieux. Il y décrit ainsi brièvement le mode de vie des anciens Slaves, en mentionnant qu’ils préparent un breuvage à base de miel dans des fûts en bois. De quoi était-il question ?

 

Les Russes d’autrefois ne possédaient pas de vignobles et ne produisaient pas de spiritueux lourds. À cette époque, le miel était le principal ingrédient pour la fabrication des boissons alcoolisées. Mais avant que la medovoukha (hydromel russe), une boisson fermentée en faisant bouillir un mélange de miel et d’eau, ne devienne populaire, un autre breuvage était particulièrement prisé. Cette boisson spéciale devait être préparée pendant des dizaines d’années et était appelée « stavlenny miod » (ставленный мёд, « le miel posé »). La particularité de cette boisson était qu’elle était produite sans ajout d’eau !

 

Revenons au Xe siècle dans les terres de la Rus’ médiévale, et plus précisément dans la ville de Souzdal (191 kilomètres au nord-est de Moscou). C’est un jour important dans la vie d’une riche famille de guerriers – un garçon est né. Qui plus est, son grand-père est là pour le voir naître, ce qui n’est pas très fréquent, car en ces temps reculés, la vie était beaucoup plus rude et la médecine moins avancée. Le vieillard est heureux et se dirige vers sa grange pour apporter une boisson de célébration – celle qu’il avait commencé à produire il y a près de 40 ans. Et ce n’est ni du vin, ni du cognac.

 

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Ces cinq gestes que seuls les Russes comprennent – Russia Beyond FR

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Le « facepalm » en tant que geste est maintenant arrivé en Russie, grâce aux mèmes Internet. Mais un facepalm implique de couvrir votre visage (yeux et nez) avec votre main, alors que le geste traditionnel russe est quelque peu différent. Il veut dire « Que je suis stupide ! » ou plus souvent « J’ai oublié de… (éteindre le four, nourrir le chat, payer les impôts, etc.) »

 

« J’en ai assez » ou « J’en ai marre » – c’est ce que ce geste signifie, et non, cela n’a aucun rapport avec la nourriture. Vous ne pouvez pas l’utiliser pour dire que vous êtes rassasié – votre hôte penserait plutôt que vous ne voudrez plus jamais de sa nourriture.

 

L’équivalent brésilien et portugais du chich est considéré comme un geste chanceux, alors qu’en Allemagne, il a des connotations sexuelles et est très offensant. Au Japon, en Corée et en Chine, ce geste signifie également la copulation, comme c’était le cas en Russie. Mais maintenant, ce signe n’est plus vraiment vulgaire. Le chich est parfois utilisé pour chasser les mauvais esprits ; la plupart du temps, il signifie simplement « tu n’obtiendras rien ».

 

À travers les âges en Russie, ce geste particulier – qui consiste à coller son pouce entre l’index et le majeur – équivaut à montrer votre majeur à une personne. Par exemple, au XIXe siècle, un bagarreur notoire appelé Iakoubovitch a été représenté avec les doigts en forme de chich, provoquant un scandale majeur.

 

C’est un geste célèbre et exclusivement russe lié à la boisson. La légende raconte que lors de la construction de Saint-Pétersbourg, un artisan russe inconnu a donné des conseils avisés en matière d’ingénierie concernant la construction de la forteresse Pierre et Paul. En conséquence, Pierre le Grand a proposé à l’homme la récompense qu’il souhaitait. Rusé, l’artisan a donc demandé qu’on lui fasse sur le cou une marque (littéralement, comme une vache) lui permettant de boire gratuitement dans n’importe quelle taverne russe : le type entrerait simplement, pointerait du doigt sa cicatrice et boirait gratuitement. Nous ne savons pas si la légende est vraie, mais le geste a survécu à ce jour (mais ce n’est pas la seule tradition en matière de consommation de boissons en Russie).

 

 

L’ultime recette de la salade russe (ou salade Olivier) – Russia Beyond FR

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N’ayez pas peur de la mayonnaise ! Certaines recettes utilisent de la crème fraiche épaisse ou même du yaourt pour une variante moins calorique. Cependant, soyons honnêtes, il n’y a rien de tel que la bonne vieille mayonnaise. Elle était juste destinée dès le début à faire partie de cette recette et nous ne devrions donc pas modifier cette dernière. Rappelez-vous, le plus important est la modération. Mais n’y mettez toutefois pas le pot entier, la mayonnaise n’est qu’un ingrédient parmi d’autres et elle ne doit pas dominer le reste.

 

Couper les ingrédients en différentes tailles est une terrible erreur ! Il est important que tous les composants de l’Olivier soient coupés de la même taille et de la même forme. Des cubes, pour être précis. Prenez la taille de vos petits pois comme référence et n’oubliez pas d’utiliser un couteau bien aiguisé.

 

La recette originale de Lucien Olivier utilisait l’écrevisse et la gélinotte comme sources de protéine, mais c’était au XIXe siècle. La recette a été modifiée après la fin de la Seconde Guerre mondiale. En ces temps difficiles où les gens essayaient de reconstruire le pays, les deux animaux sus-cités n’étaient tout simplement pas disponibles. Ils ont donc été remplacés par quelque chose de plus abordable, comme la « saucisse du docteur ». De plus, cette saucisse était recommandée comme une partie vitale du régime alimentaire pour ceux dont la santé avait été affaiblie par le conflit. Plus tard, lorsque le poulet ou le bœuf n’ont plus été en pénurie, les gens ont commencé à les utiliser comme principales sources de protéine. Il existe également des variantes avec des crevettes, de la chair de crabe et de la caille, mais rien ne vaut les classiques écrevisses et gélinottes. En fonction de votre budget, choisissez donc la variante qui vous plait, chacune d’elle étant de toute façon savoureuse !

 

Cette salade a été inventée au XIXe siècle par le chef français Lucien Olivier, qui était à l’époque à la tête d’un restaurant haut de gamme, l’Hermitage, situé en plein centre de Moscou. Il ne l’a pas créée de toutes pièces, mais il s’est inspiré et a réinventé un plat populaire de l’époque, nommé « mayonnaise ». Il ne s’agissait pas seulement du condiment tel que nous le connaissons aujourd’hui, mais plutôt de morceaux de poisson, de poulet ou de gibier accompagnés d’une mousse à base d’huile de Provence. Le chef Olivier a essayé de comprendre l’âme russe et a imaginé quelque chose qui aurait l’air russe et que les Russes adopteraient, tout en y ajoutant sa touche française. Et il y est parvenu ! Même si la salade moderne est très différente de sa recette originale, elle restera à jamais la salade russe la plus emblématique. Chaque Russe commence à comprendre le statut particulier de cette salade dès sa plus tendre enfance et même ceux qui n’aiment pas l’Olivier sont bien conscients de sa signification sacrée pour chaque table de dîner du Nouvel an.

 

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Huit mots russes impossibles à traduire en français – Russia Beyond FR

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En outre, cette notion aide Fiodor Dostoïevski à traduire la situation du personnage qui s’adonne à tel point à la réflexion qu’il devient capable de trouver dans son âme ce qu’elle ne contient pas ou presque pas. Ainsi, le mot exprime souvent des sentiments imaginaires, excessivement exagérés et déformés. L’une des parties des Frères Karamazov est d’ailleurs intitulée Nadryvy et traduite comme Les Déchirements.

 

Wikipedia en allemand consacre un article spécial à ce mot qui est une notion clé chez Fiodor Dostoïevski. Le grand écrivain décrit ainsi une vague émotionnelle incontrôlée qui permet à l’homme de faire ressortir au grand jour des sentiments très personnels profondément enfouis.

 

« Ce mot traduit à lui seul la platitude, la vulgarité, le dévergondage sexuel et le vide spirituel », ajoutait la professeure Svetlana Boïm de l’Université Harvard.

 

Qu’est-ce que c’est ? Vladimir Nabokov cite un exemple : « Ouvrez n’importe quel magazine et vous trouverez une image où une famille vient d’acheter un poste radio (une voiture, un frigo, de l’argenterie, peu importe). La mère lève les bras au ciel folle de joie, les enfants restent bouche bée, le benjamin et le chien se faufilent eux aussi jusqu’à la table pour jeter un coup d’œil sur le nouvel objet fétiche… et, un peu à l’écart… on peut voir, triomphant, le père, ce donateur généreux. La trivialité de cette publicité ne réside pas pas dans la fausse exagération des qualités de tel ou tel objet utile, mais dans la supposition que le bonheur peut s’acheter et que cette acquisition anoblit le client ».

 

L’écrivain russe Vladimir Nabokov, qui donnait en Amérique des cours aux étudiants slavisants, a avoué un jour qu’il ne pouvait pas traduire cette notion évidente pour chaque Russe.

 

 

Pourquoi Ё est-elle la lettre la plus étrange de l’alphabet russe? – Russia Beyond FR

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Omerta sur une catastrophe industrielle majeure aux portes de Paris, par Marc Laimé (Les blogs du Diplo, 27 septembre 2019)

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• « Les âmes mortes du Grand Paris », Les blogs du Diplo, Carnets d’eau, 12 mai 2015. • « Eaux usées d’Île-de-France, un scandale exemplaire », Les blogs du Diplo, Carnets d’eau, 13 mars 2018.

 

«  (…) Trois entreprises engrangent régulièrement des marchés : OTV, une filiale du groupe Veolia, Degrémont (une filiale de Suez), et Stereau, du groupe Saur (le numéro 3 du secteur de l’eau). En 2009, Degrémont a décroché un premier marché sur l’usine d’Achères (Yvelines) ; OTV, associée à Degrémont, en a obtenu un deuxième dans la même usine en 2010 ; OTV et Stereau l’ont emporté dans un troisième en 2016, ils avaient déjà décroché celui de Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine) en 2015, et la modernisation de l’usine de Valenton (Val-de-Marne) qui a été attribuée à Veolia en 2017… Des marchés colossaux, entre 300 et 700 millions d’euros chacun  (4).  »

 

« Les statuts actuels ont été adoptés en mars 2000 et ne correspondent pas à la base légale de la compétence, installée par la Loi sur l’eau de 2006 (…) ; le règlement intérieur du Conseil d’administration ne comprend pas de dispositions relatives au fonctionnement du bureau, hormis sa convocation (…) ; le Président (du CA) était un élu de Paris (RPR), de 1984 à 2001, puis un vice-président du Conseil général du Val-de-Marne (PCF) de 2001 à 2015, et depuis lors un élu (PCF) du Conseil départemental de la Seine Saint Denis (…) ; 5 commissions thématiques ont été créées par le CA. Les documents transmis n’ont pas permis de constater si elles s’étaient réunies, ni d’évaluer leurs travaux (…) ; la commission de la Coopération décentralisée (dotée d’un budget annuel de 2 millions d’euros), a compté jusqu’à 18 administrateurs entre 2011 et 2014. Aucune procédure ni règle écrite ne régit son fonctionnement (…) ; l’absence de règle précise de désignation des administrateurs a conduit en 2015 à une crise institutionnelle de longue durée (…) ; un quart des usagers du SIAAP, soit 2,3 millions d’usagers, sont situés hors de sa zone statutaire (et) ne bénéficient d’aucune représentation au sein des organes de décision du syndicat (…) ; des indemnités ont été versées aux élus sans base légale (…). Leur coût total s’élève à 928 826 euros pour l’ensemble de la période de 2010 à 2015. »

 

«  (…) Le 26 août, alors que la détection incendie était en panne dans toutes les installations critiques du service 2, le SIAAP maintient la production sans aucun agent sur place, se contentant d’organiser des rondes toutes les heures pendant la nuit. Le 31 août un départ d’incendie au service 2 de l’Unité de production des eaux (UPEI), sur des compresseurs de l’unité de nitrification n’a pas été signalé au CHSCT, et aucune enquête n’a été diligentée par le SIAAP. Dans la nuit du 3 au 4 septembre, un autre départ de feu au service 2 de l’UPEI n’a pas non plus été signalé au CHSCT, et aucune enquête n’a été diligentée. »

 

« La situation à SAV s’est fortement dégradée depuis plus de deux ans. Vendredi dernier, nous avons adressé à l’inspection du travail sept alertes de dangers graves et imminents (dont le SIAAP n’a toujours pas tenu compte malgré ses obligations en la matière), pour des fuites de gaz ou des départs d’incendie. Hier avec l’incendie de la clarifloculation, les herbes hautes et sèches ont pris feu, lequel a failli atteindre la zone Biogaz. »

 

 

Le squelette d’un homme brisé par la roue de la torture mis au jour en Italie – Geo.fr

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⋙ Des squelettes découverts dans le Connecticut éclairent sur la vie des immigrés au XIXe siècle⋙ Deux squelettes découverts main dans la main à Modène révèlent un secret inattendu⋙ Le mystère du « lac des squelettes » continue d’intriguer dans l’Himalaya

 

Il n’existe que peu d’exemples archéologiques de victime torturées sur une roue. Cette méthode était réservée aux gens qui avaient commis les pires crimes, comme répandre la peste noire. Mais les scientifiques pensent que le jeune homme a été tué pour une toute autre raison : son apparence physique. Il mesurait 10 cm de moins que la moyenne et ses dents étaient très proéminentes. L’hypothèse est qu’il aurait servi de bouc-émissaire à la population, accusé d’être la cause de problèmes. « Cette affaire décrit pour la première fois les restes d’une victime de la roue et souligne l’importance de l’archéologie et de l’anthropologie pour reconstituer les cas de violation des droits de l’homme dans le passé », concluent les chercheurs.

 

Selon les chercheurs qui ont découvert le squelette, il s’agit du pire cas de torture jamais trouvé, comme ils le racontent au Journal of Archaeological Science. Les os des jambes et des bras du jeune homme étaient brisés de manière nette, il a également été poignardé dans le dos, avant de subir une décapitation ratée, la roue arrivant comme moyen de supplice final.

 

Des archéologues viennent de mettre au jour 57 squelettes, datant de l’empire romain au XVIe siècle. Parmi ces ossements, trouvés sous San Ambrogio Square, à Milan, un squelette se distingue particulièrement. Il s’agit d’un jeune homme, qui aurait souffert d’une mort particulièrement atroce. Des analyses radiochimiques dévoilent qu’il a vécu entre 1290 et 1430, et avait entre 17 et 20 ans au moment de son décès. Les traces de blessures et les deux boucles d’attache trouvées à côté de lui suggèrent qu’il est mort, les os brisés par la roue de la torture. Au Moyen-Age, de nombreux condamnés ont été suppliciés par ce biais. Le condamné était d’abord écartelé, avant de rester exposé sur la roue jusqu’à sa mort. Il pouvait également être torturé, attaché à la roue, qui pouvait en plus tourner.

 

Le jeune homme, qui avait entre 17 et 20 ans au moment de sa mort, a été découvert en Italie. Il s’agit, selon les scientifiques, du pire cas de victime de la roue de la torture jamais étudié.

 

 

La cantine locavore du 11e – Gustave et Rosalie

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Après 6 trajets en avion dans l’année, Gustave commence à sérieusement s’inquiéter de son empreinte carbone. Pour faire son mea culpa auprès de mère Nature, il a décidé de laisser les gondoles à Venise et a trouvé une table locale qui passe par des circuits courts : Le Relais. Un spot grand, lumineux et vert… mais surtout plein de belles assiettes confectionnées à partir de produits de saison franchement délicieux dont on connaît exactement la provenance, qui est parfois le bout de la rue. La charcuterie sort de l’atelier Doumbéa à 800 m, le café de la Brûlerie de Belleville, la bière est brassée dans la rue de Charonne par Fauve, le pain est pétri à Oberkampf par French Bastards et le fromage est affiné à la Laiterie de la Chapelle. Gustave se réconcilie peu à peu avec sa conscience, et jure sur les travers de porc cuits pendant 24h que, cette année, c’est fini, il ne prendra plus l’avion. De toute façon, Le Relais est à 10 minutes en métro… Rosalie

 

Il y a des trucs qui resteront à jamais mystérieux. Le triangle des bermudes, ce qu’il s’est passé dans la tête de Zizou en 2006, et les petits secrets en cuisine de G&R…

 

 

Planter des arbres pour compenser son CO2: une solution pas si miraculeuse – Geo.fr

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Le « pollueur » achète un crédit équivalent à un certain poids de CO2. La somme versée finance directement ou indirectement un projet de réduction d’émission, comme de la reforestation ou de l’investissement dans les énergies renouvelables.

 

Qu’il s’agisse d’un géant pétrolier ou du touriste qui veut amortir l’impact climatique de ses vacances exotiques, la compensation volontaire obéit généralement à un mécanisme simple.

 

Quant à Total, c’est une « business unit » dotée de 100 millions de dollars par an qui doit voir le jour en 2020, pour « investir, développer et gérer des activités de conversion de milieux naturels dégradés en puits de carbone, d’exploitation agricoles et forestières soutenables et régénératrices, et des activités de conservation ».

 

Même les mastodontes des hydrocarbures rivalisent désormais de projets de reboisement: 300 millions de dollars investis dans des plantations par Shell afin de réduire son empreinte carbone de 2 à 3%; objectif « zéro émissions nettes » dans l’exploration et la production grâce à « d’immenses forêts » pour ENI…

 

Quelques euros, quelques clics et un arbre est planté: à l’heure où voyager en avion peut rimer avec culpabilité, il n’a jamais été aussi facile de compenser ses émissions de CO2. Mais si les industries les plus polluantes s’y mettent également, l’efficacité de ces actions fait débat.