Cuisine

TARTE AUX FROMAGES PERDUS D’ANTOINE SICOTTE

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Sais-tu que je suis une fan finie de tout ce qui s’appelle tartes, quiches, tourtes, clafoutis au fromage et j’en passe!!! Donc, tu te doutes sûrement que je pars avec ta recette avec plaisir ;))) Elle a l’air délicieuse et j’aime beaucoup l’idée de la Dijon et des tomates!

 

Cette recette est dans l’air du temps on dirait et chacun y va de sa petite particularité mais la base est toujours la même (pâte-moutarde-tomate-fromage). Ils en parlait à la di Stasio dernièrement et je ne suis plus où encore. Va bien falloir que je l’essai!

 

suggère d’utiliser tous les bouts de fromage qui traînent au réfrigérateur; plus vieux et plus odorants ils sont, meilleur sera le résultat. Enlever les bouts verdâtres tout de même…

 

Tout le monde est reparti avec des restes pour les futurs lunchs mais il n’en reste pas moins, qu’il me restait une tonne de fromages. Et aux prix où sont vendus les fromages, il n’est même pas question de gaspiller.

 

Pour notre party de fin d’année, nous étions un petit groupe de 10 personnes, enfants compris et chacun devait apporter quelques choses. Du coup, nous sommes retrouvés à avoir un repas pour 30 personnes.

 

 

Huitres et sa gelee fraiche – Carrefour.fr

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Faire tremper pendant 3 minutes la feuille de gélatine avec un peu d’eau froide pour la ramollir. Puis, sortir la feuille de gélatine pour l’incorporer dans l’eau des huîtres et faire fondre dans une casserole à feu doux.

 

Ouvrir les huîtres et enlever la 1ière eau. Puis, filtrer la 2ième eau dans un chinois ou un filtre à café humidifié afin d’en récupérer l’essentiel. Dans un second temps, extraire l’huître de sa coquille, la réserver et bien nettoyer la coquille en enlevant le pied.

 

 

simple copieux roboratif et astucieux

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https://youtu.be/WixED6DatiU

Recette de boulettes d’agneau, blé et mélasse de grenade par Liza et Ziad Asseily

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Concocté avec 4 chefs, ce coffret réunit la crème de la gastronomie. Un cadeau qui devrait ravir les fins gourmets à Noël ! À partir de 49€90

 

Égouttez le boulgour et les vermicelles. Assaisonnez la compotée d’oignon de mélasse de grenade, de sel et de poivre puis incorporez-y les boulettes et laissez mijoter pendant 15 min.

 

Concassez les noix et ajoutez-les dans la casserole avec un peu d’eau. Laissez cuire à feu doux pendant 1 h jusqu’à l’obtention d’une compotée d’oignon.

 

Concassez les noix. Pelez et hachez les oignons. Assaisonnez les viandes, mélangez tous les ingrédients et passez une seconde fois au mixeur. Formez des boulettes de 30 g dans le creux de la main en les faisant rouler sur le plan de travail.

 

Le Daoud Bacha Bel Berghol est un plat libanais sucré-salé, qui marie boulettes d’agneau et mélasse de grenade. Une recette doucement mijotée qui vous ouvre les portes de la gastronomie du Pays du cèdre.

 

 

Japon : les rāmen, ces nouilles stars de cinéma – Geo.fr

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Accompagnement Pour faire pétiller le bouillon, il y a les grands classiques : œufs mollets, poitrine de porc, chou, crevettes, pousses de soja… Mais les rāmen se marient facilement et aiment ce qui a du piquant. On peut les accommoder avec du porc sauté au gingembre et au saké, des calamars, des pois gourmands ou une purée de sésame sauce pimentée.

 

Les rāmen déshydratées sont faciles à trouver, mais rien ne vaut une préparation maison. Dans «Nouilles japonaises : soba, ramen, udon, somen» (éd. Mango, 2013), Laure Kié livre ses secrets.

 

En quelques décennies, ce minestrone à la chinoise a été revisité à l’aide de produits typiques de chaque région. A Tokyo, les pâtes sont fines et torsadées, le bouillon est clair, à base de poulet ou de porc, parfois rehaussé de «dashi» (court-bouillon de poisson et d’algue konbu). Au nord, à Sapporo, où les hivers sont rudes, on concocte un mets plus riche, plus gras, plus fort en arômes : plongées dans un potage brûlant à base de «miso» (pâte de soja fermenté) et agrémentées de saindoux, les nouilles, très fermes, rivalisent avec le croquant du maïs et des germes de soja, auxquels on ajoute parfois de la viande de porc hachée menu, voire des fruits de mer… Quelle que soit la variante, le plat est toujours roboratif. Après-guerre, il est devenu le dénominateur commun des terroirs japonais grâce à son prix imbattable (de trois à cinq euros la portion) et à une invention qui, en 1958, a révolutionné le quotidien des Nippons : les rāmen déshydratées. Un peu d’eau bouillante, et c’est prêt. Chaque année, 150 millions de paquets de nouilles instantanées sont écoulés dans le monde, et Nissin, la marque qui a mis au point ce procédé, continue d’innover. Sa dernière folie ? Une version à l’américaine, avec steak haché et tranche de fromage fondu qui surnagent dans le bol. Tandis qu’à New York, c’est un «rāmen burger» qui a provoqué l’engouement : l’été dernier, un jeune chef américano-nippon a eu l’idée de remplacer le pain par des galettes de nouilles… et sa recette a fait le tour du monde.

 

Tout le film est bâti sur une obsession : trouver la recette parfaite des rāmen, ces nouilles qui baignent dans un bouillon brûlant. Le long-métrage a ainsi contribué à donner ses lettres de noblesse à un plat très populaire, consommé à toute heure, aussi bien sur le quai d’une gare que dans une galerie marchande. On dénombre 40 000 restaurants spécialisés ( souvent des bouis-bouis) dans le pays. Ce sont des migrants chinois qui, à l’aube du XXe siècle, ont fait découvrir aux Nippons leurs pâtes, appelées «lā-miàn», littéralement «nouilles tirées». A base de farine de blé, œufs, sel et «kansui» (une eau minérale alcaline agissant comme exhausteur de goût), elles ont été adoptées par les Japonais, au point qu’ils en oublient aujourd’hui leur origine.

 

C’est par un film que le monde a découvert les rāmen. Quand «Tampopo » est sorti en salles, en 1985, le réalisateur Jūzō Itami l’a présenté comme le premier «western nouilles» de l’histoire, en écho aux westerns spaghetti de Sergio Leone.

 

 

L’agroécologie pourrait nourrir la planète tout en la protégeant selon l’ONU

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Mini sapins feuilletés pour l’apéro de Noël en vidéo – Cuisine Actuelle

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Voici les 8 plus gros mensonges officiels sur l’alimentation

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Voilà pourquoi il est si important de réduire au maximum sa consommation de sucre, y compris celle des jus de fruits, même s’ils ont été soigneusement pressés par vos soins. Et ne croyez surtout pas que manger un fruit entier équivaut à boire du jus de fruit. D’abord parce que le jus empêche de vous rendre compte de la quantité de sucre que vous avalez. Saviez-vous qu’un seul verre de jus contenait le sucre de deux oranges ? Et que pour produire 1 seul litre de jus, il faut 2 à 3 kilos d’orange ?

 

Le pire est le fructose ajouté, que l’on trouve dans les pâtisseries mais aussi la plupart des produits industriels, sous forme de « sirop de maïs » ou « sirop de fructose-glucose ». Quant au sucre de table, composé à 50 % de fructose et à 50 % de glucose, il faut savoir que c’est l’ préférée des… cellules cancéreuses ! Plus vous consommez de sucre, plus vous risquez de déclencher un cancer… et de l’alimenter.

 

Pour les chercheurs de l’Université de Harvard, les boissons sucrées (sodas ET jus de fruits) sont responsables de 133 000 décès par diabète, 44 000 décès par maladie cardio-vasculaire et 6 000 décès par cancer [1]. Car le sucre est l’ennemi numéro 1 de votre santé. Les Français consomment 17 fois plus de sucre aujourd’hui qu’au 19ème siècle. Et comme par hasard, cette nouveauté a coïncidé un peu partout avec une augmentation vertigineuse de l’obésité, du diabète et de la quasi-totalité des maladies modernes.

 

La plupart des gens s’imaginent que les jus de fruits sont bons pour la santé. Et le très officiel Programme National Nutrition Santé (PNNS) les conforte dans cette erreur. Pour ces « experts », un verre de jus « compte » comme une portion de fruit. Ce n’est pas seulement faux: c’est dangereux. Car un verre de jus d’orange contient autant de sucre qu’un Coca Cola, avec les mêmes effets désastreux sur votre santé.

 

C’est malheureux, mais les recommandations de certaines personnes et parfois même de certains nutritionnistes « officiels » sont souvent à mille lieues des enseignements de la science et du bon sens.

 

 

À mort TripAdvisor ! | Vanity Fair

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-La plus célèbre : celle du faux restaurant anglais, le Shed at Duldwich, inventé de toutes pièces par un journaliste du magazine Vice avec photos des plats fusion – des pastilles de javel et de la mousse à raser -, des commentaires méga-élogieux. Le gaillard savait ce qu’il faisait : il a avoué avoir écrit, et été payé pour ça, des tas de faux commentaires et critiques pour le compte d’un site concurrent. Coup de folie : des clients jamais venus et pour cause, déposeront leurs avis. C’est Libération qui en parlera le mieux, une fois la supercherie éventée, tandis que Général Advizor restera de marbre. Même chose à propos du faux resto étoilé italien La Scaletta – il en existait un du même nom à Milan qui venait de fermer, donc, commode et encore plausible. Toujours à Londres, l’abri pour sans-abris vanté comme un nouveau 5 étoiles a fait rire la Terre entière.

 

Cette idée de juger les autres à l’aune de sa petite expérience n’est donc pas nouvelle. C’est le gabarit du support qui a changé, avec promesse permanente d’aubaines, de remises, de rabais, de discount, de bons plans, de toujours moins cher pour plus d’expérience. Au finish, ce n’est pas le laudatif qui prévaut mais le flacide rancunier. Une vieille clé psychologique : le lecteur se met toujours du côté du consommateur victime des abus du méchant Thénardier. Victor Hugo ne racontait pas autre chose dans Les Misérables. À lire les pauvres avis déposés sur TripAdvisor et autres sites, la France est une nation de Cosette. Doublée d’un pays de gratteurs aux goûts médiocres et de maîtres-chanteurs planqués derrière des pseudos de pignoufs incultes. À leur tête, le Général Advizor, cousin avatar du général Alcazar dans Tintin. Noir bazar, tout et n’importe quoi, TripAdvisor, c’est la mini-dictature du moi-même, une tromperie légitimée par la twittomania de Trump. Lire ici les Dossiers du Canard Enchaîné, intitulé Les dingos du pouvoir. Page 33, l’encadré La Diagonale des fous, emballe l’affaire en quelques lignes bien frappées sur la question.

 

En réalité, TripAdvisor n’a rien inventé. Avant internet, il existait un guide de restaurants américain qui profilait déjà cette connerie de démocratie participative au service du client par le client. En gros, comment remplir un bouquin sans payer personne. Le Zagat que ça s’appellait. Fondé à la fin des seventies par un couple sympa, Tim et Nina Zagat, ce guide de poche format chéquier vertical, fonctionnait par fiches remplies par des clients bénévoles triés sur bonne volonté. Joli succès, rien de bouleversifiant, d’autant que les avis formulés par des housewifes middle age cassaient pas trois pattes à un canard. Genre : j’ai aimé mais j’ai pas aimé. Ben faudrait savoir Hildegarde : tu like ou tu like pas ? Et puis les Zagat ont lancé un guide Paris. En Français. Rien que ça. Et là, le gadin, la gaffe, la no-credibility totale. Soirée de presse, grand-hôtel, wonderful. Quelques journalistes présents, odieux personnages évidemment, eurent l’idée fumeuse d’ouvrir le guide. Et là, première page, premier couac : pour les zagateux, le meilleur restaurant qualité-prix de Paris était le… Kentucky Fried Chicken de la place de la République. Ou un truc dans le genre. À bien lire la suite, aucun avis, traduit avec les pieds par une certaine Mary Blanchard (elle bossait au Vogue Hommes) qui n’a jamais su qu’elle portait le même nom qu’une starlette hollywoodienne des fifties, émanait d’un ou d’une française. Yankees only. On vit d’ici le niveau…Bon, personne ne fut obligé d’en acheter et on a tous survécu à cet affront proto-trumpien.

 

Dix-huit ans que ça dure. Dix-huit ans de micro-terrorisme et de succès mondial, bâti à grands coups de faux commentaires, de référencements bidons, et de méthodes peu orthodoxes, dûment sanctionnés par de lourdes condamnations. Pluie d’amendes colossales, mais les centaines de milliers d’euros et de dollars, au finish, pour TripAdvisor, c’est même pas mal. Goliath du web et branche du géant Expedia, TripAdvisor brandit des chiffres étourdissants, même en Chine. Aux dernières nouvelles, il y aurait plus de 550 millions d’avis et opinions déposés par les clients des restaurants, des hôtels et autres structures de loisir, fôtes d’ortaugraf compriz. TripAdvisor s’est choisi un beau logo : une tête de chouette avec un oeil rouge et un oeil vert. Pas loin du sapin déodo de voiture chéri des commerciaux sur zône. À bien la scruter, l’image, autocollée sur toutes les vitrines du moindre boui-boui cracra, évoque une sorte de « aie confiaaaaance » du serpent Kaa dans le Livre de la Jungle. Bingo ! TripAdvisor est une jungle. Pire : une boîte noire bourrée d’algorithmes et de mystères insondables. Un dark side of the web devenu une menace insupportable au regard des professionnels de l’hôtellerie et de la restauration, partis en guerre genre pot de terre contre pot de fer, et livrant bataille, sinon escarmouche, chaque jour au comptoir, à table, et au moment de régler la note.

 

Cette semaine, le Concierge Masqué se penche sur le phénomène de chantage minable exercé par les clients des restaurants et des hôtels et planté à grands coups de critiques incendiaires sur TripAdvisor, cette dictature des ploucs.

 

 

Glossaire culinaire

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