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Omerta sur une catastrophe industrielle majeure aux portes de Paris, par Marc Laimé (Les blogs du Diplo, 27 septembre 2019)

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• « Les âmes mortes du Grand Paris », Les blogs du Diplo, Carnets d’eau, 12 mai 2015. • « Eaux usées d’Île-de-France, un scandale exemplaire », Les blogs du Diplo, Carnets d’eau, 13 mars 2018.

 

«  (…) Trois entreprises engrangent régulièrement des marchés : OTV, une filiale du groupe Veolia, Degrémont (une filiale de Suez), et Stereau, du groupe Saur (le numéro 3 du secteur de l’eau). En 2009, Degrémont a décroché un premier marché sur l’usine d’Achères (Yvelines) ; OTV, associée à Degrémont, en a obtenu un deuxième dans la même usine en 2010 ; OTV et Stereau l’ont emporté dans un troisième en 2016, ils avaient déjà décroché celui de Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine) en 2015, et la modernisation de l’usine de Valenton (Val-de-Marne) qui a été attribuée à Veolia en 2017… Des marchés colossaux, entre 300 et 700 millions d’euros chacun  (4).  »

 

« Les statuts actuels ont été adoptés en mars 2000 et ne correspondent pas à la base légale de la compétence, installée par la Loi sur l’eau de 2006 (…) ; le règlement intérieur du Conseil d’administration ne comprend pas de dispositions relatives au fonctionnement du bureau, hormis sa convocation (…) ; le Président (du CA) était un élu de Paris (RPR), de 1984 à 2001, puis un vice-président du Conseil général du Val-de-Marne (PCF) de 2001 à 2015, et depuis lors un élu (PCF) du Conseil départemental de la Seine Saint Denis (…) ; 5 commissions thématiques ont été créées par le CA. Les documents transmis n’ont pas permis de constater si elles s’étaient réunies, ni d’évaluer leurs travaux (…) ; la commission de la Coopération décentralisée (dotée d’un budget annuel de 2 millions d’euros), a compté jusqu’à 18 administrateurs entre 2011 et 2014. Aucune procédure ni règle écrite ne régit son fonctionnement (…) ; l’absence de règle précise de désignation des administrateurs a conduit en 2015 à une crise institutionnelle de longue durée (…) ; un quart des usagers du SIAAP, soit 2,3 millions d’usagers, sont situés hors de sa zone statutaire (et) ne bénéficient d’aucune représentation au sein des organes de décision du syndicat (…) ; des indemnités ont été versées aux élus sans base légale (…). Leur coût total s’élève à 928 826 euros pour l’ensemble de la période de 2010 à 2015. »

 

«  (…) Le 26 août, alors que la détection incendie était en panne dans toutes les installations critiques du service 2, le SIAAP maintient la production sans aucun agent sur place, se contentant d’organiser des rondes toutes les heures pendant la nuit. Le 31 août un départ d’incendie au service 2 de l’Unité de production des eaux (UPEI), sur des compresseurs de l’unité de nitrification n’a pas été signalé au CHSCT, et aucune enquête n’a été diligentée par le SIAAP. Dans la nuit du 3 au 4 septembre, un autre départ de feu au service 2 de l’UPEI n’a pas non plus été signalé au CHSCT, et aucune enquête n’a été diligentée. »

 

« La situation à SAV s’est fortement dégradée depuis plus de deux ans. Vendredi dernier, nous avons adressé à l’inspection du travail sept alertes de dangers graves et imminents (dont le SIAAP n’a toujours pas tenu compte malgré ses obligations en la matière), pour des fuites de gaz ou des départs d’incendie. Hier avec l’incendie de la clarifloculation, les herbes hautes et sèches ont pris feu, lequel a failli atteindre la zone Biogaz. »

 

 

L’aquaponie, ou comment faire pousser des légumes grâce aux poissons – Geo.fr

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En France, cette technique agricole reste très marginale. Spécialisée dans la vente de bassins-potagers aquaponiques, la ferme aquacole d’Anjou fait figure d’exception. Son slogan : « Oubliez l’arrosage, le désherbage, les engrais et pesticides… jardinez sans vous baisser et consommez vos légumes frais ! » En parallèle, l’aquaponie est actuellement à l’étude dans le cadre du projet APIVA (Aquaponie innovation végétale et aquaculture) piloté entre autres par le ministère de l’Agriculture et l’Inra. Objectif : « tester et caractériser techniquement et économiquement différents systèmes aquaponiques en vue d’un transfert de la technologie vers les professionnels ». Lancé au printemps 2015, APIVA devrait s’achever en 2018.

 

On ne peut plus écologique, cette méthode ancestrale (« on en retrouve la trace en Amérique centrale chez les Aztèques », dixit l’Institut national de la recherche agronomique) a l’avantage d’être peu gourmande en eau. En effet, l’aquaponie fonctionne en circuit fermé. Autre avantage, elle peut se pratiquer partout, et même au cœur des villes. En témoignent les grands hangars de FarmedHere à Chicago, ou les cultures d’Urban farmers, sur les toits de Zurich. Aussi, cette culture en symbiose ne requiert ni antibiotiques pour les poissons, ni insecticides pour les plantes. Tomates, truites, salades, poivrons… Tout est bio, tout est bon.

 

Rien à voir avec l’aqua-poney. L’aquaponie consiste à faire pousser des plantes hors-sol (technique dite de « l’hydroponie ») avec de l’eau issue de poissons d’élevage (aquaculture). Concrètement, l’eau des poissons (d’eau douce) passe d’abord entre les mains d’habiles bactéries qui transforment l’ammoniac des déjections animales en nitrate, très apprécié des végétaux. Ces derniers sont cultivés hors-sol (sans terre, donc) et leurs racines barbotent dans l’eau préalablement filtrée. Le nitrate est ainsi englouti par les plantes, qui laissent alors une eau purifiée, ensuite reversée aux poissons. Un mini-écosystème, en somme.

 

Marier l’élevage de poissons et l’agriculture hors-sol, tel est le principe de l’aquaponie. Bien qu’éminemment écologique, cette méthode ancestrale reste encore marginale.

 

 

la ferme des lombrics

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Cartographie numérique: Comment interpréter la carte des gilets jaunes ?

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, elle permet de localiser les points de rassemblement dans chaque département. Le fait d’avoir choisi comme figurés des gilets jaunes est symbolique d’un accessoire automobile devenu symbole de lutte. Mais la taille disproportionnée des figurés ponctuels ne permet guère d’identifier les points précis sur la carte. Il s’agit d’une carte des points de rassemblement qui sont, semble-t-il, en même temps les points de blocage. Les gros figurés jaunes se chevauchent sur la carte (sans doute volontairement) de manière à donner l’impression que la France entière est menacée d’un blocage général. La carte utilisée pour diffuser les informations n’est d’ailleurs pas centrée sur la France métropolitaine (elle inclut aussi La Réunion), ce qui oblige à zoomer sur l’hexagone.

 

avec un API qui permet de reproduire la carte de site en site sur Internet (voir ci-dessous). Cette carte officielle compte 713 points de blocages au 13 novembre 2018. Associée au site

 

et s’est en grande partie développé sur les réseaux sociaux. Bien qu’il se veuille indépendant de tout mouvement politique ou syndical, il n’échappe pas à des formes de

 

Une révolte de la « France périphérique » prisonnière de l’automobile contre la France des centre-villes mieux desservis en transport en commun ? (source :

 

Les gilets jaunes se présentent comme un mouvement de protestation contre la hausse du prix des carburants en France. Les interprétations divergent sur la nature de ce mouvement dont il est difficile pour l’instant de tracer les contours sociologiques. On peut relever quelques expressions parmi d’autres qui permettent d’interroger les représentations et aussi les stéréotypes :

 

 

Planter des arbres pour le climat ? Oui, mais pas n’importe comment

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Dans les années 1980, des organisations caritatives ont commencé à proposer de planter des arbres dans le Sahara, dans l’espoir d’y stopper la « désertification ». Cette démarche impliquait à la fois du « reboisement » (c’est-à-dire planter des arbres à des endroits où ils ne poussaient plus depuis longtemps), et de la « reforestation » (qui consiste à remplacer un couvert forestier disparu).

 

Dans le monde entier, ils contribuent aussi à marquer les frontières et jouent un rôle spirituel, culturel et social primordial au sein de nombreuses communautés de petits exploitants.

 

Les arbres offrent aussi un habitat pour nombre d’animaux et quantité de produits essentiels à nos modes de vie et nos économies, comme le caoutchouc, le café ou encore les bois durs.

 

Nous n’imaginons pas tout ce que les arbres font pour nous. Leurs racines préviennent l’érosion des sols, leur canopée nous offre de l’ombre ; leurs feuilles se décomposent en nutriments bénéfiques aux plantes qui alimentent le bétail.

 

Les bénéfices des arbres pour la vie sur sont multiples et bien connus. En planter est devenue une activité en vogue chez les entreprises. Or, explique l’auteur de cette tribune, celles-ci ne respectent souvent pas les règles indispensables pour que ce « geste » soit utile et pérenne.

 

 

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Le Sénégal, un marché attractif pour les investisseurs

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Le Sénégal est un lieu d’échanges où tout investisseur, sans distinction d’origine est libre de s’installer et de développer ses projets dans les meilleures conditions.

 

Pays de la « TERANGA » (mot désignant le sens unique de l’hospitalité accordée à l’étranger et l’accueil chaleureux qui lui est réservé afin que son séjour au Sénégal soit une réussite) le Sénégal est réputé pour être l’un des pays les plus accueillants au monde. La population très largement attachée à cette valeur accorde une attention toute particulière au bien-être de ses hôtes.

 

Situé sur la façade Atlantique du continent africain, le Sénégal de par sa position géographique est une porte d’entrée privilégiée en Afrique de l’Ouest.

 

Démocratie, multipartisme, solidité des institutions, reconnaissance des droits politiques et sociaux, liberté d’expression font du Sénégal un modèle en Afrique.

 

Tous les indicateurs économiques le démontrent : le Sénégal, pays en forte croissance et partenaire privilégié de la France, fera partie des économies les plus dynamiques en 2018. Mais concrètement, pourquoi est-ce le bon moment pour investir au Sénégal ? Nous avons identifié les 7 raisons principales qui motivent les chefs d’entreprises à s’intéresser à ce pays émergent. Découvrez-les dans une série de 4 articles diffusés dans le blog d’Export’ease ces quatre prochaines semaines d’août.