Geopolitique

Près d’un quart de la population mondiale menacée par une pénurie en eau | Le Huffington Post

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Ceux-ci sont le Qatar, Israël, le Liban, l’Iran, la Jordanie, la Libye, le Koweït, l’Arabie saoudite, l’Érythrée, les Émirats arabes unis, Saint Marin, Bahreïn, le Pakistan, le Turkménistan, Oman, le Botswana et l’Inde, deuxième pays le plus peuplé du monde, où le mercure a atteint les 50 degrés au mois de juin.

 

La carte établie par l’institut World resources mesure les risques de pénurie en eau, de sécheresse et d’inondations fluviales. Et dans 17 pays, principalement situés au Moyen-Orient et au nord de l’Afrique, la situation est critique.

 

ENVIRONNEMENT – Près d’un quart de la population mondiale, vivant dans 17 pays, est en situation de pénurie hydrique grave, proche du “jour zéro” lors duquel plus aucune eau ne sortira du robinet, selon un rapport rendu public mardi 6 août.

 

44 countries are exposed to high , where 40% of the available supply is withdrawn every year by farms, industries & consumers. These countries are home to more than 2.5 billion people, 1/3 of the world’s population. Learn more: https://t.co/uWR32yLHonDayZeroWatchpic.twitter.com/EFEQqY0XXv— World Resources Inst (@WorldResources) August 6, 2019

 

– New @WRIAqueduct data shows which countries are facing waterstress, and reveals several emerging trends and hotspots. Learn more: https://t.co/XJkY3VcP7Ipic.twitter.com/5gVnQAtNi6— World Resources Inst (@WorldResources) August 6, 2019

 

 

L’enfant comme ennemi, hier et aujourd’hui | Déjà-vu | Francetv info

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La controverse qui s’ouvre alors dans la presse et dans l’opinion diffère évidemment du cas des enfants de djihadistes aujourd’hui : de 1914 à 1918, ces mères sont victimes de viols, souvent commis en groupe et dans des conditions atroces, et n’ont en aucun cas voulu leur naissance. En revanche, les questions qui se posent autour de l’avenir des nourrissons évoquent pour partie les discussions actuelles. Le débat public tourne d’ailleurs moins autour du viol que de l’avenir de ces enfants dont les pères sont des « Boches », l’ennemi héréditaire par excellence, abondamment diabolisé par la propagande.

 

Sur le front est, les journaux allemands et austro-hongrois accusent les Russes de multiplier les Kosakengreuealten (atrocités cosaques) en Prusse orientale tandis que les Serbes et les Russes dénoncent des actes équivalents. Sur le front ouest, les médias belges et français dénoncent la brutalité des soldats allemands. Et dans la longue liste des atrocités commises, l’une ressort avec force en janvier 1915 dans les journaux français avec la publication d’un rapport d’enquête : « les attentats contre les femmes et les jeunes filles », autrement dit les viols. Impossibles ou presque à quantifier mais de toute évidence nombreux, ces crimes ont parfois pour conséquence la naissance d’enfants non désirés et l’apparition d’un débat particulièrement dur autour du sort qui doit être réservé à ces « enfants de l’ennemi [1] », rejetons de la « bestialité allemande ».

 

Dès le début de la Grande guerre, à l’été 14, les combats s’accompagnent d’une série de crimes de guerre, quel que soit le camp considéré : incendies, pillages, destructions, assassinats de civils… Ces actes, aussitôt relayés et dénoncés dans les médias des différents belligérants, sont le plus souvent présentés comme une preuve de la nature profondément odieuse et cruelle de l’adversaire.

 

Les positions semblent irréconciliables entre ceux qui rappellent que la centaine d’enfants de djihadistes français aujourd’hui présents en Syrie ou au Kurdistan sont avant tout de très jeunes enfants qui ne sont coupables de rien et ceux qui – comme l’ex-procureur de Paris François Molins – voient en eux des « bombes à retardement ». Particulièrement brutal et souvent caricatural, le débat actuel n’a pourtant rien à envier à la violence parfois inouïe de ceux d’hier.

 

Quelle place accorder aux enfants de l’ennemi ? Pourquoi leur reprocher les crimes ou des fautes de leurs parents ? Quel avenir leur réserver ? Faut-il les rejeter ou les intégrer à la communauté nationale ? Ces questions qui surgissent dans le débat public avec l’affaiblissement de l’État Islamique ont déjà divisé l’opinion publique par le passé, en particulier lors de la première guerre mondiale.

 

 

Le Costa Rica présente le plan climat le plus ambitieux au monde – Libération

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De plus, d’ici onze ans, tout le fonctionnera avec les énergies renouvelables, et tous les nouveaux bâtiments construits devront respecter des normes basses émissions. Plus largement, une réforme de la fiscalité verte est prévue, encadrée par un débat sur les «valeurs économiques à donner aux externalités négatives», comme la pollution.

 

Pour aller plus loin, le plan d’action développe dix piliers, comme le transport, l’agriculture, l’énergie, l’immobilier et la gestion des déchets. Entre autres mesures, il prévoit que 100% des bus et des taxis seront à zéro émission d’ici le milieu du siècle, avec un quota de 70% visé pour 2035. En 2050, 60% de la flotte de véhicules légers (particuliers comme administratifs) devront fonctionner sans émission, avec 100% des ventes respectant ce critère «au maximum» au milieu du siècle.

 

Le texte, résumé en onze pages, a été publié en même temps qu’un décret présidentiel pour son application. Carlos Alvarado et son gouvernement se targuent déjà de profiter d’un réseau électrique n’émettant à 95% aucune émission de gaz à effet de serre, et d’un couvert forestier sur 52% du territoire costaricain.

 

Le Costa Rica n’est pas le seul état à s’être fixé un tel objectif – la France l’a fait aussi dans son plan Climat non contraignant présenté en 2017 – mais le pays d’Amérique centrale est le premier à présenter un plan concret à court, moyen et long terme pour y arriver. Les trois étapes sont intitulées : «le commencement» pour 2018 à 2022, «le virage» pour 2023-2030 et «le déploiement massif» de 2031 à 2050.

 

Connu pour ses forêts tropicales resplendissantes et ses plages préservées, le Costa Rica, qui abrite à lui seul 6% de la biodiversité mondiale, se veut aussi leader planétaire dans la lutte contre le dérèglement climatique. Carlos Alvarado, à la tête de ce pays un peu plus grand que la Suisse, a lancé, le 24 février, son plan national pour atteindre la neutralité carbone d’ici la moitié du siècle. La neutralité carbone est le moment où les émissions de gaz à effet de serre des activités humaines, qui ne sont pas captées par les forêts, les sols et les océans, sont réduites à zéro.

 

 

Planter des arbres pour le climat ? Oui, mais pas n’importe comment

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Dans les années 1980, des organisations caritatives ont commencé à proposer de planter des arbres dans le Sahara, dans l’espoir d’y stopper la « désertification ». Cette démarche impliquait à la fois du « reboisement » (c’est-à-dire planter des arbres à des endroits où ils ne poussaient plus depuis longtemps), et de la « reforestation » (qui consiste à remplacer un couvert forestier disparu).

 

Dans le monde entier, ils contribuent aussi à marquer les frontières et jouent un rôle spirituel, culturel et social primordial au sein de nombreuses communautés de petits exploitants.

 

Les arbres offrent aussi un habitat pour nombre d’animaux et quantité de produits essentiels à nos modes de vie et nos économies, comme le caoutchouc, le café ou encore les bois durs.

 

Nous n’imaginons pas tout ce que les arbres font pour nous. Leurs racines préviennent l’érosion des sols, leur canopée nous offre de l’ombre ; leurs feuilles se décomposent en nutriments bénéfiques aux plantes qui alimentent le bétail.

 

Les bénéfices des arbres pour la vie sur sont multiples et bien connus. En planter est devenue une activité en vogue chez les entreprises. Or, explique l’auteur de cette tribune, celles-ci ne respectent souvent pas les règles indispensables pour que ce « geste » soit utile et pérenne.