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A l’Aquarium de Paris, les poissons font pousser des tomates – Geo.fr

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Les systèmes aquaponiques sont des circuit fermés. Les poissons, via leurs déjections riches en azote, créent de l’engrais pour les plantes. Les plantes absorbent ces nitrates et filtrent l’eau qui revient propre vers les poissons.

 

« Au début, on avait des doutes mais au final ça a vraiment bien marché », s’enthousiasme le jeune spécialiste d’aquaculture qui s’est inspiré de l’aquaponie, « un mode alternatif de production, intéressant écologiquement ».

 

La récolte s’est avérée rapidement fructueuse, car ici, l’eau utilisée pour arroser les cultures est enrichie par un engrais économique et 100% bio: les déjections des poissons.

 

« Nous avons déjà récolté 2/3 kg de tomates, quelques concombres, pas mal de physalis, 500g de poivrons… et l’offre va devenir plus riche! », explique à l’AFP Victor Coiffier, biologiste marin à l’origine des premières plantations de tomates il y a quatre mois. « Nos légumes sont très bons, bien meilleurs que ceux des supermarchés », dit-il après avoir dégusté les premières récoltes avec ses collègues.

 

La maman des poissons elle est bien gentille: à l’Aquarium de Paris, les excréments des gardons, des poissons rouges et des esturgeons nourrissent tomates et poivrons, à la grande surprise des visiteurs.

 

 

L’aquaponie, ou comment faire pousser des légumes grâce aux poissons – Geo.fr

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En France, cette technique agricole reste très marginale. Spécialisée dans la vente de bassins-potagers aquaponiques, la ferme aquacole d’Anjou fait figure d’exception. Son slogan : « Oubliez l’arrosage, le désherbage, les engrais et pesticides… jardinez sans vous baisser et consommez vos légumes frais ! » En parallèle, l’aquaponie est actuellement à l’étude dans le cadre du projet APIVA (Aquaponie innovation végétale et aquaculture) piloté entre autres par le ministère de l’Agriculture et l’Inra. Objectif : « tester et caractériser techniquement et économiquement différents systèmes aquaponiques en vue d’un transfert de la technologie vers les professionnels ». Lancé au printemps 2015, APIVA devrait s’achever en 2018.

 

On ne peut plus écologique, cette méthode ancestrale (« on en retrouve la trace en Amérique centrale chez les Aztèques », dixit l’Institut national de la recherche agronomique) a l’avantage d’être peu gourmande en eau. En effet, l’aquaponie fonctionne en circuit fermé. Autre avantage, elle peut se pratiquer partout, et même au cœur des villes. En témoignent les grands hangars de FarmedHere à Chicago, ou les cultures d’Urban farmers, sur les toits de Zurich. Aussi, cette culture en symbiose ne requiert ni antibiotiques pour les poissons, ni insecticides pour les plantes. Tomates, truites, salades, poivrons… Tout est bio, tout est bon.

 

Rien à voir avec l’aqua-poney. L’aquaponie consiste à faire pousser des plantes hors-sol (technique dite de « l’hydroponie ») avec de l’eau issue de poissons d’élevage (aquaculture). Concrètement, l’eau des poissons (d’eau douce) passe d’abord entre les mains d’habiles bactéries qui transforment l’ammoniac des déjections animales en nitrate, très apprécié des végétaux. Ces derniers sont cultivés hors-sol (sans terre, donc) et leurs racines barbotent dans l’eau préalablement filtrée. Le nitrate est ainsi englouti par les plantes, qui laissent alors une eau purifiée, ensuite reversée aux poissons. Un mini-écosystème, en somme.

 

Marier l’élevage de poissons et l’agriculture hors-sol, tel est le principe de l’aquaponie. Bien qu’éminemment écologique, cette méthode ancestrale reste encore marginale.

 

 

L’effet tunnel est si rapide qu’il pourrait être instantané !

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À présent, une nouvelle étude a permis de déterminer le temps qu’il faut à ce processus pour se produire. Selon les résultats des chercheurs, ce serait si rapide que le procédé peut être considéré comme étant presque instantané, auquel cas, ces particules dépasseraient la vitesse de la lumière.

 

Des générations d’étudiants en physique ont appris ce phénomène avec des analogies comme des objets qui passent à travers les murs, mais la durée de ce processus a toujours été un grand mystère.

 

Si, à la sortie de la barrière de potentiel, la particule possède une probabilité de présence non nulle, cela signifie qu’elle peut traverser cette barrière. Cette probabilité dépend des états accessibles de part et d’autre de la barrière ainsi que de l’extension spatiale de cette dernière. En gros, il s’agit d’une particule subatomique qui peut surmonter une barrière, qui serait infranchissable dans un modèle physique classique.

 

L’effet tunnel est un effet purement quantique, qui ne peut pas s’expliquer par la mécanique classique. En effet, pour une particule, la fonction d’onde, dont le carré du module représente la densité de probabilités de présence, ne s’annule pas au niveau de la barrière, mais s’atténue à l’intérieur de celle-ci (pratiquement exponentiellement pour une barrière assez large).

 

Parmi les étranges caractéristiques de la mécanique quantique, il y a un phénomène connu sous le nom d’effet tunnel, qui désigne la propriété que possède un objet quantique de franchir une barrière de potentiel, même si son énergie est inférieure à l’énergie minimale requise pour franchir cette dernière. À présent, une nouvelle étude met en lumière le fait que cet effet est si rapide qu’il est presque instantané, suggérant de ce fait qu’il soit également plus rapide que la vitesse de la lumière.

 

 

Qu’est-ce que la foudre de Catatumbo ?

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Les vents provenant des plaines marécageuses autour du fleuve poussent la masse d’air chaud qui se retrouve enfermée entre les contreforts montagneux alentours. Au crépuscule, le vent confiné accélère, créant un courant-jet de barrière de bas niveau (low level jet stream). En remontant, l’air chaud rencontre l’air froid d’altitude (environ 1 km), formant des nuages instables et déclenchant la foudre à répétition.

 

L’orage apparaît exclusivement au-dessus du fleuve Catatumbo, dans une zone dont les coordonnées sont comprises entre 8°30′N 71°0′W et 9°45′N 73°0′W. Le mécanisme à l’origine du phénomène est décrit par le climatologue Melchor Centeno en 1911. La région étant entourée de contreforts, la circulation fermée des vents serait la cause des orages.

 

Il s’agit d’un puissant orage récurrent, se produisant entre 140 et 160 nuits par an, pouvant persister pendant une dizaine d’heures et frappant avec une fréquence d’environ 280 éclairs par heure. Malgré sa récurrence annuelle, l’intensité et les caractéristiques de l’orage changent d’année en année selon les conditions météorologiques.

 

Au-dessus de l’embouchure du fleuve Catatumbo, affluent du lac Maracaibo situé entre la Colombie et le Venezuela, apparaît chaque année un phénomène météorologique particulier : la foudre de Catatumbo.

 

Si la majorité des phénomènes météorologiques ont généralement lieu dans plusieurs endroits du globe, certains sont purement locaux et n’apparaissent que dans des zones bien délimitées. C’est le cas de la foudre de Catatumbo, phénomène qui ne se produit qu’au Venezuela, au-dessus du fleuve Catatumbo.

 

 

L’IA s’attaque aux secrets de l’eau avec l’équation de Schrödinger

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en mécanique des fluides) au point de pouvoir répondre à cette question. Il envisageait, cependant, une nouvelle phase d’éveil de l’esprit humain, comparable à celle qui avait donné naissance à la science moderne il y a quelques siècles, permettant de déduire toutes les propriétés qualitatives et quantitatives des solutions de cette équation.

 

des champs électromagnétiques et, en particulier la matière vivante. Cela ne lui semblait pas impossible mais il concluait lucidement que l’esprit humain était encore trop faible pour résoudre une telle équation (et d’autres comme celles de

 

simples, en particulier pour décrire l’oscillateur harmonique (une masse oscillant au bout d’un ressort) et l’atome d’hydrogène. Feynman se demandait si cette équation était suffisante pour décrire théoriquement toutes les propriétés de la

 

à la base de la physique quantique. Elle peut s’écrire sous une forme très ramassée et parfois être résolue complètement, mais seulement quand il s’agit de systèmes

 

siècle ? Peut-être… On vient de s’en servir pour retrouver et mieux comprendre les propriétés de l’eau, liquide ou sous forme de glace, grâce aux simulations numériques basées sur l’équation de Schrödinger appliquées à ses molécules.

 

 

Premier vol d’un (mini) avion à propulsion ionique – Geo.fr

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L’avion, dont l’aile a une envergure de 5 mètres, pèse 2,45 kilogrammes. Il a réussi à parcourir jusqu’à 55 mètres à la vitesse de 4,8 mètres par seconde, lors d’une série de vols tests réalisés en intérieur aux États-Unis par une équipe du MIT (Massachussets Institute of Technology).

 

Le prototype expérimental, présenté mercredi dans Nature, est une sorte de drone composé d’une aile, soutenant un dispositif de propulsion filaire, couplé à une batterie haute tension qui produit du vent ionique.

 

Silencieux, cet avion est paré de vertus: ses pièces n’ont pas à être mobiles, il n’est pas équipé d’un moteur à combustion. Il ne consomme donc pas de carburant et ne produit pas d’émissions polluantes. Un bel avenir lui semble promis si les scientifiques parviennent à transformer l’essai à plus grande échelle.

 

Ce type de propulsion consiste à utiliser un champ électrique pour accélérer des ions (particules chargées) qui entrent en collision avec l’air, créant un « vent » qui fait avancer l’avion.

 

Cela ressemble à de la science-fiction mais ce n’en est plus: des scientifiques sont parvenus à faire voler aux États-Unis un mini-avion propulsé par vent ionique, une première « historique » relatée mercredi dans la revue Nature.

 

 

Rien ne se perd: en Afrique du Sud, de l’urine peut faire des briques – Geo.fr

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« J’ai toujours été curieux de savoir pourquoi nous n’utilisions pas l’urine comme cela », explique à l’AFP Dyllon Randall, le professeur qui a supervisé l’un des deux étudiants.

 

Une étude de faisabilité avait été lancée l’an dernier, grâce à une bourse du Conseil de recherches sur l’eau, un organisme gouvernemental sud-africain, en utilisant au départ de l’urine synthétique, puis de l’urine humaine.

 

En utilisant une technique inspirée de la formation naturelle des coquillages, ces chercheurs – deux étudiants et un professeur – ont réussi à « faire pousser » des prototypes de ces briques d’un nouveau genre. Cela a pris six à huit jours.

 

Des briques fabriquées à partir d’urine humaine, voilà la dernière trouvaille de chercheurs sud-africains de l’Université du Cap travaillant sur des matériaux de construction durables et moins nuisibles pour l’environnement.

 

Un jour, au lieu de partir bêtement dans les toilettes, votre urine pourra vous aider à construire votre maison: ce sera bien plus écologique et, rassurez-vous, ça ne sentira pas mauvais.

 

 

Création de rapports avec Access – Les Infos de Ballajack

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Avec un état, on réalise souvent des opérations de regroupement afin de disposer d’une synthèse (plus digeste lorsqu’il s’agit — in fine — d’un document imprimé).

 

Une borne pour prévenir les collisions : «180 grammes dans une borne qui peuvent sauver des vies» – 03/05/2018 – ladepeche.fr

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Charles de Mercy , installé dans le Gers depuis 3 ans, vient de créer une société pour diffuser sa dernière trouvaille : des bornes placées en borde de route pour protéger la vie de ses usagers.

Quand la technologie essaie de prévenir les mauvais comportements routiers

Rio Tinto to double number of autonomous drills at Pilbara mines | MINING.com

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Mining giant Rio Tinto (ASX, LON, NYSE: RIO) plans to double its fleet of autonomous production drill rigs this year at its iron ore mines in the Pilbara region of Western Australia, where driverless trucks already haul over a quarter of both ore and waste material.

Mine of the future ? or not?