Voyages

Fraîches et sans alcool: les boissons venues du bar des anciens Slaves – Russia Beyond FR

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Pour préparer cette boisson, il suffit de presser à travers un tamis un jus de baies fraîches, puis de cuire les peaux restantes avec du sucre et de verser dans cette mixture dans le jus refroidi obtenu par compression. Le mors naturel peut être conservé pendant environ une semaine dans un endroit frais.

 

Cette boisson au jus de baies est mentionnée dans le livre russe classique consacré à la tenue du foyer baptisé Domostroï (XVIe siècle). On faisait du mors à partir de canneberges, de mûres, de framboises, de groseilles, ou de cerises.

 

Préparer ce breuvage est plutôt simple: vous devez faire tremper dans de l’eau bouillante des morceaux de pain noir, les laisser reposer pendant 4 heures, puis ajouter du sucre, de la levure et de la menthe, avant de laisser le breuvage fermenter.

 

Souvent, il était consommé avec des oignons verts et du pain noir en tant que repas et on buvait du kvas aux fruits ou aux baies comme dessert. Il existe même une version spéciale du kvas – la soupe au chou (chtchi) aigre. Contrairement au stéréotype, ce n’est pas une soupe, mais une boisson très acide à base de malt de seigle.

 

Le kvas est une alternative non-alcoolisée à la bière. Les Slaves buvaient du kvas brassé à partir d’orge ou de seigle à tout moment de la journée, au travail et même pendant le carême. Le kvas était un élément indispensable de toute table russe – du paysan au tsar.

 

 

Il a traversé l’Himalaya en solitaire pendant quatre mois : Eliott Schonfeld raconte – Geo.fr

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Après quelques jours à Leh, la capitale régionale, pour trouver quelqu’un prêt à me vendre un cheval, je découvre enfin les montagnes de près. Elles ne sont plus à l’horizon, mais à la verticale, dressées comme un mur tangible, et trop haut, beaucoup trop haut. Pourquoi ai-je décidé de m’attaquer à de tels monstres, moi qui n’avais jusque-là jamais fait d’expé en altitude ? J’aurais dû commencer par le Massif central. Après deux heures de route et de doutes, nous atteignons le campement. J’aperçois une tente en forme de tipi, et tout autour, une trentaine de chevaux qui broutent paisiblement.

 

Mon corps est ballotté dans tous les sens à mesure que Ripoche, un éleveur de chevaux, manœuvre son 4 x 4 sur les routes de pierre défoncées qui montent à l’assaut de la chaîne du Ladakh. J’ai mal au coeur et la tête comme prise dans un étau. Passer du bassin parisien aux 3 500 mètres d’altitude moyenne de ce haut plateau désertique, cela demande du temps et je crois que je ne suis pas encore acclimaté. Mais pour l’heure, ce sont moins ces vertiges qui m’inquiètent que le monde nouveau qui m’entoure.

 

Eliott Schonfeld rêvait de marcher 3 000 kilomètres entre l’Inde et le Népal. Voilà un petit gars de 25 ans [26 désormais, ndlr], étudiant en philo, ayant grandi en région parisienne, et qui, alors qu’il n’avait jusque là jamais mis les pieds en montagne, décidait de s’attaquer direct à l’Himalaya. Son audace nous a séduits. Le sens de sa démarche a achevé de nous convaincre. Eliott disait vouloir se dépouiller de son équipement moderne pour le remplacer en route par des objets naturels, fabriqués par ses soins, grâce aux conseils des populations rencontrées. Eliott s’est envolé pour l’Inde en août 2017. Voici son carnet de voyage, qui est aussi le récit d’une métamorphose.

 

Souvenez-vous, Eliott Schonfeld, gagnant de notre concours GEO Aventure. Eh bien son expérience a également conquis les spectateurs du Festival international du film d’aventure de La Rochelle : ils lui ont remis le Grand Prix du public le 19 novembre dernier pour son film Himalaya, la marche au-dessus. A cette occasion, nous republions le récit de ses aventures.

 

Il a 26 ans, étudie la philo et voulait fuir la ville, se « dépouiller » des attributs de la vie moderne. Il est parti direct vers l’Himalaya, comme ça, sans même embarquer une paire de gants…

 

 

14 parques nacionais para curtir a natureza do Brasil | Viagem e Turismo

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3/14 Parque Nacional de Jericoacoara (CE) A famosa Pedra Furada é uma das atrações turísticas do Parque Nacional de Jericoacoara. Em 2002, o parque foi criado para proteger os ecossistemas costeiros e estimular a pesquisa científica, educação ambiental e turismo ecológico. A famosa Duna do Pôr do Sol, onde visitantes e locais se encontram no fim da tarde também está dentro da área do parque. Para chegar à vila de Jericoacoara, é preciso pegar um buggy ou um carro 4×4 ou tomar uma jardineira a partir de Jijoca de Jericoacoara – os sacolejos do caminho de areia são compensados quando você chegar ao seu destino, a tranquila Jeri (Divulgação/Divulgação)

 

2/14 Parque Nacional do Iguaçu (PR) Se tantos estrangeiros vêm de longe para apreciar as Cataratas do Iguaçu, por que você deixaria de conhecê-las? O cenário formado por um cânion e 275 quedas é incrível. A estrutura do parque é muito boa, com uma passarela de 1,2 quilômetro, que leva para uma vista, de baixo para cima, da principal queda, a Garganta do Diabo. Tudo isso cercado por muito verde, já que o parque concentra a maior área de Mata Atlântica do sul do Brasil. A atração pode ser visitada o ano todo, mas no verão o volume de água é maior (Divulgação/Divulgação)

 

1/14 Parque Nacional da Tijuca (RJ) No meio de um agitado Rio de Janeiro, o Parque Nacional da Tijuca pode ser comparado a um oásis de tranquilidade. Há quatro núcleos: Floresta da Tijuca, Serra da Carioca, Pedra da Gávea e Pretos Forros/Covanca. Na Serra da Carioca estão algumas das principais atrações turísticas da cidade como o Mirante Dona Marta, Vista Chinesa e Cristo Redentor. Quem prefere uma interação mais forte com a natureza deve ir à Floresta, que tem mais de 100 trilhas – para fazer a maioria delas, é recomendável ter um guia (Divulgação/Divulgação)

 

Salvo raríssimas exceções, como o de Foz do Iguaçu (PR), a maioria dos parques nacionais não têm boa estrutura para o visitante. Para não correr riscos, é recomendável contratar um guia especializado ou uma agência que organize os passeios. Desta forma, você só terá uma preocupação: chegar ao fim da trilha e contemplar a bela paisagem.

 

Áreas de preservação ambiental criadas para evitar a degradação dos ecossistemas, os parques nacionais estão recheados de atrações para turistas amantes da natureza e da aventura. São grutas, cachoeiras, poços, rios e cânions que podem ser alcançados por trilhas cercadas de muito verde.

 

 

À mort TripAdvisor ! | Vanity Fair

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-La plus célèbre : celle du faux restaurant anglais, le Shed at Duldwich, inventé de toutes pièces par un journaliste du magazine Vice avec photos des plats fusion – des pastilles de javel et de la mousse à raser -, des commentaires méga-élogieux. Le gaillard savait ce qu’il faisait : il a avoué avoir écrit, et été payé pour ça, des tas de faux commentaires et critiques pour le compte d’un site concurrent. Coup de folie : des clients jamais venus et pour cause, déposeront leurs avis. C’est Libération qui en parlera le mieux, une fois la supercherie éventée, tandis que Général Advizor restera de marbre. Même chose à propos du faux resto étoilé italien La Scaletta – il en existait un du même nom à Milan qui venait de fermer, donc, commode et encore plausible. Toujours à Londres, l’abri pour sans-abris vanté comme un nouveau 5 étoiles a fait rire la Terre entière.

 

Cette idée de juger les autres à l’aune de sa petite expérience n’est donc pas nouvelle. C’est le gabarit du support qui a changé, avec promesse permanente d’aubaines, de remises, de rabais, de discount, de bons plans, de toujours moins cher pour plus d’expérience. Au finish, ce n’est pas le laudatif qui prévaut mais le flacide rancunier. Une vieille clé psychologique : le lecteur se met toujours du côté du consommateur victime des abus du méchant Thénardier. Victor Hugo ne racontait pas autre chose dans Les Misérables. À lire les pauvres avis déposés sur TripAdvisor et autres sites, la France est une nation de Cosette. Doublée d’un pays de gratteurs aux goûts médiocres et de maîtres-chanteurs planqués derrière des pseudos de pignoufs incultes. À leur tête, le Général Advizor, cousin avatar du général Alcazar dans Tintin. Noir bazar, tout et n’importe quoi, TripAdvisor, c’est la mini-dictature du moi-même, une tromperie légitimée par la twittomania de Trump. Lire ici les Dossiers du Canard Enchaîné, intitulé Les dingos du pouvoir. Page 33, l’encadré La Diagonale des fous, emballe l’affaire en quelques lignes bien frappées sur la question.

 

En réalité, TripAdvisor n’a rien inventé. Avant internet, il existait un guide de restaurants américain qui profilait déjà cette connerie de démocratie participative au service du client par le client. En gros, comment remplir un bouquin sans payer personne. Le Zagat que ça s’appellait. Fondé à la fin des seventies par un couple sympa, Tim et Nina Zagat, ce guide de poche format chéquier vertical, fonctionnait par fiches remplies par des clients bénévoles triés sur bonne volonté. Joli succès, rien de bouleversifiant, d’autant que les avis formulés par des housewifes middle age cassaient pas trois pattes à un canard. Genre : j’ai aimé mais j’ai pas aimé. Ben faudrait savoir Hildegarde : tu like ou tu like pas ? Et puis les Zagat ont lancé un guide Paris. En Français. Rien que ça. Et là, le gadin, la gaffe, la no-credibility totale. Soirée de presse, grand-hôtel, wonderful. Quelques journalistes présents, odieux personnages évidemment, eurent l’idée fumeuse d’ouvrir le guide. Et là, première page, premier couac : pour les zagateux, le meilleur restaurant qualité-prix de Paris était le… Kentucky Fried Chicken de la place de la République. Ou un truc dans le genre. À bien lire la suite, aucun avis, traduit avec les pieds par une certaine Mary Blanchard (elle bossait au Vogue Hommes) qui n’a jamais su qu’elle portait le même nom qu’une starlette hollywoodienne des fifties, émanait d’un ou d’une française. Yankees only. On vit d’ici le niveau…Bon, personne ne fut obligé d’en acheter et on a tous survécu à cet affront proto-trumpien.

 

Dix-huit ans que ça dure. Dix-huit ans de micro-terrorisme et de succès mondial, bâti à grands coups de faux commentaires, de référencements bidons, et de méthodes peu orthodoxes, dûment sanctionnés par de lourdes condamnations. Pluie d’amendes colossales, mais les centaines de milliers d’euros et de dollars, au finish, pour TripAdvisor, c’est même pas mal. Goliath du web et branche du géant Expedia, TripAdvisor brandit des chiffres étourdissants, même en Chine. Aux dernières nouvelles, il y aurait plus de 550 millions d’avis et opinions déposés par les clients des restaurants, des hôtels et autres structures de loisir, fôtes d’ortaugraf compriz. TripAdvisor s’est choisi un beau logo : une tête de chouette avec un oeil rouge et un oeil vert. Pas loin du sapin déodo de voiture chéri des commerciaux sur zône. À bien la scruter, l’image, autocollée sur toutes les vitrines du moindre boui-boui cracra, évoque une sorte de « aie confiaaaaance » du serpent Kaa dans le Livre de la Jungle. Bingo ! TripAdvisor est une jungle. Pire : une boîte noire bourrée d’algorithmes et de mystères insondables. Un dark side of the web devenu une menace insupportable au regard des professionnels de l’hôtellerie et de la restauration, partis en guerre genre pot de terre contre pot de fer, et livrant bataille, sinon escarmouche, chaque jour au comptoir, à table, et au moment de régler la note.

 

Cette semaine, le Concierge Masqué se penche sur le phénomène de chantage minable exercé par les clients des restaurants et des hôtels et planté à grands coups de critiques incendiaires sur TripAdvisor, cette dictature des ploucs.

 

 

un excellent site pour preparer rando et voyage en Suisse

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http://www.gps-tracks.com/

Esterel

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