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Le squelette d’un homme brisé par la roue de la torture mis au jour en Italie – Geo.fr

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⋙ Des squelettes découverts dans le Connecticut éclairent sur la vie des immigrés au XIXe siècle⋙ Deux squelettes découverts main dans la main à Modène révèlent un secret inattendu⋙ Le mystère du « lac des squelettes » continue d’intriguer dans l’Himalaya

 

Il n’existe que peu d’exemples archéologiques de victime torturées sur une roue. Cette méthode était réservée aux gens qui avaient commis les pires crimes, comme répandre la peste noire. Mais les scientifiques pensent que le jeune homme a été tué pour une toute autre raison : son apparence physique. Il mesurait 10 cm de moins que la moyenne et ses dents étaient très proéminentes. L’hypothèse est qu’il aurait servi de bouc-émissaire à la population, accusé d’être la cause de problèmes. « Cette affaire décrit pour la première fois les restes d’une victime de la roue et souligne l’importance de l’archéologie et de l’anthropologie pour reconstituer les cas de violation des droits de l’homme dans le passé », concluent les chercheurs.

 

Selon les chercheurs qui ont découvert le squelette, il s’agit du pire cas de torture jamais trouvé, comme ils le racontent au Journal of Archaeological Science. Les os des jambes et des bras du jeune homme étaient brisés de manière nette, il a également été poignardé dans le dos, avant de subir une décapitation ratée, la roue arrivant comme moyen de supplice final.

 

Des archéologues viennent de mettre au jour 57 squelettes, datant de l’empire romain au XVIe siècle. Parmi ces ossements, trouvés sous San Ambrogio Square, à Milan, un squelette se distingue particulièrement. Il s’agit d’un jeune homme, qui aurait souffert d’une mort particulièrement atroce. Des analyses radiochimiques dévoilent qu’il a vécu entre 1290 et 1430, et avait entre 17 et 20 ans au moment de son décès. Les traces de blessures et les deux boucles d’attache trouvées à côté de lui suggèrent qu’il est mort, les os brisés par la roue de la torture. Au Moyen-Age, de nombreux condamnés ont été suppliciés par ce biais. Le condamné était d’abord écartelé, avant de rester exposé sur la roue jusqu’à sa mort. Il pouvait également être torturé, attaché à la roue, qui pouvait en plus tourner.

 

Le jeune homme, qui avait entre 17 et 20 ans au moment de sa mort, a été découvert en Italie. Il s’agit, selon les scientifiques, du pire cas de victime de la roue de la torture jamais étudié.

 

 

Planter des arbres pour compenser son CO2: une solution pas si miraculeuse – Geo.fr

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Le « pollueur » achète un crédit équivalent à un certain poids de CO2. La somme versée finance directement ou indirectement un projet de réduction d’émission, comme de la reforestation ou de l’investissement dans les énergies renouvelables.

 

Qu’il s’agisse d’un géant pétrolier ou du touriste qui veut amortir l’impact climatique de ses vacances exotiques, la compensation volontaire obéit généralement à un mécanisme simple.

 

Quant à Total, c’est une « business unit » dotée de 100 millions de dollars par an qui doit voir le jour en 2020, pour « investir, développer et gérer des activités de conversion de milieux naturels dégradés en puits de carbone, d’exploitation agricoles et forestières soutenables et régénératrices, et des activités de conservation ».

 

Même les mastodontes des hydrocarbures rivalisent désormais de projets de reboisement: 300 millions de dollars investis dans des plantations par Shell afin de réduire son empreinte carbone de 2 à 3%; objectif « zéro émissions nettes » dans l’exploration et la production grâce à « d’immenses forêts » pour ENI…

 

Quelques euros, quelques clics et un arbre est planté: à l’heure où voyager en avion peut rimer avec culpabilité, il n’a jamais été aussi facile de compenser ses émissions de CO2. Mais si les industries les plus polluantes s’y mettent également, l’efficacité de ces actions fait débat.

 

 

A l’Aquarium de Paris, les poissons font pousser des tomates – Geo.fr

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Les systèmes aquaponiques sont des circuit fermés. Les poissons, via leurs déjections riches en azote, créent de l’engrais pour les plantes. Les plantes absorbent ces nitrates et filtrent l’eau qui revient propre vers les poissons.

 

« Au début, on avait des doutes mais au final ça a vraiment bien marché », s’enthousiasme le jeune spécialiste d’aquaculture qui s’est inspiré de l’aquaponie, « un mode alternatif de production, intéressant écologiquement ».

 

La récolte s’est avérée rapidement fructueuse, car ici, l’eau utilisée pour arroser les cultures est enrichie par un engrais économique et 100% bio: les déjections des poissons.

 

« Nous avons déjà récolté 2/3 kg de tomates, quelques concombres, pas mal de physalis, 500g de poivrons… et l’offre va devenir plus riche! », explique à l’AFP Victor Coiffier, biologiste marin à l’origine des premières plantations de tomates il y a quatre mois. « Nos légumes sont très bons, bien meilleurs que ceux des supermarchés », dit-il après avoir dégusté les premières récoltes avec ses collègues.

 

La maman des poissons elle est bien gentille: à l’Aquarium de Paris, les excréments des gardons, des poissons rouges et des esturgeons nourrissent tomates et poivrons, à la grande surprise des visiteurs.

 

 

Des milliers de saumons tués par une vague de chaleur sans précédent en Alaska ? – Geo.fr

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A travers le pays, dans plusieurs rivières, des milliers de saumons ont été découverts morts, le ventre flottant à la surface. Une hécatombe dont les températures inhabituelles seraient directement responsables, affirment des scientifiques. « Le changement climatique est réel en . Nous le voyons. Nous le ressentons. Et nos saumons meurent pas sa faute », a écrit sur Facebook, Stephanie Quinn-Davidson.

 

Avec une température moyenne de 14,5°C, l’Alaska a connu en juillet dernier son mois le plus chaud jamais enregistré. Selon la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), la moyenne mensuelle a dépassé de 3°C celle habituellement observée et de 0,8°C celle du mois le plus chaud fixé jusqu’ici au juillet 2004. Et cette vague de chaleur n’a pas été sans conséquences.

 

Alors que l’Alaska a connu des températures record cet été, des milliers de saumons ont été découverts morts flottant dans plusieurs cours d’eau. Un phénomène qui serait directement lié à la vague de chaleur selon des spécialistes.

 

View this post on Instagram alaska (video from Ales Richter of salmon at Tutka Lagoon in Kachemak State Park, Homer, Alaska)A post shared by Kerri Schlottman (@kerri.schlottman) on Aug 11, 2019 at 10:40am PDT

 

Sometimes my job is pretty cool. I had the opportunity to boat down a remote stretch of the Koyukuk River a week ago….Posted by Stephanie Quinn-Davidson on Friday, August 2, 2019

 

 

Un cachalot découvert mort le ventre rempli de 22 kilos de plastique en Italie – Geo.fr

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« C’est comme si tout notre quotidien habituel était là, mais à l’intérieur de cet estomac », a-t-il poursuivi pour le National Geographic. Dans les entrailles du cétacé, l’équipe a en effet mis au jour un inventaire dramatique : des filets de pêche, des emballages en plastique dont certains étaient encore tellement frais qu’on pouvait y lire le code barre, des tuyaux et même des assiettes jetables.

 

Dans le ventre de la femelle, les spécialistes ont découvert un foetus de deux mètres de long… ainsi que 22 kilogrammes de déchets en plastique. « Je n’avais jamais vu une telle quantité de plastique », a confié Luca Bittau, biologiste marin de SEAME Sardinia, une ONG qui se concentre sur l’étude et la protection des cétacés qui évoluent dans la région.

 

Moins d’un mois après l’échouage d’une baleine avec le ventre rempli de plastique aux Philippines, c’est une autre triste découverte qui vient d’être réalisée en Italie. La semaine dernière, un cachalot de huit mètres de long s’est échoué sur les côtes de Porto Cervo en Sardaigne. Si la cause de sa mort n’est pas clairement apparue lors de sa découverte, un examen a rapidement révélé que quelque chose n’allait pas.

 

La semaine passée, un cachalot s’est échouée sur les côtes de Porto Cervo en Sardaigne. Un examen a révélé que la femelle était gestante et que son ventre était rempli d’une vingtaine de kilogrammes de déchets plastiques.

 

View this post on Instagram Queste sono solo alcune delle tante foto che abbiamo scattato ai 22kg di ritrovati all’interno dello stomaco del spiaggiato! • • • plastica capodoglio A post shared by SEA ME Sardinia (@seame_sardinia) on Apr 1, 2019 at 7:12am PDT

 

 

Premier vol d’un (mini) avion à propulsion ionique – Geo.fr

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L’avion, dont l’aile a une envergure de 5 mètres, pèse 2,45 kilogrammes. Il a réussi à parcourir jusqu’à 55 mètres à la vitesse de 4,8 mètres par seconde, lors d’une série de vols tests réalisés en intérieur aux États-Unis par une équipe du MIT (Massachussets Institute of Technology).

 

Le prototype expérimental, présenté mercredi dans Nature, est une sorte de drone composé d’une aile, soutenant un dispositif de propulsion filaire, couplé à une batterie haute tension qui produit du vent ionique.

 

Silencieux, cet avion est paré de vertus: ses pièces n’ont pas à être mobiles, il n’est pas équipé d’un moteur à combustion. Il ne consomme donc pas de carburant et ne produit pas d’émissions polluantes. Un bel avenir lui semble promis si les scientifiques parviennent à transformer l’essai à plus grande échelle.

 

Ce type de propulsion consiste à utiliser un champ électrique pour accélérer des ions (particules chargées) qui entrent en collision avec l’air, créant un « vent » qui fait avancer l’avion.

 

Cela ressemble à de la science-fiction mais ce n’en est plus: des scientifiques sont parvenus à faire voler aux États-Unis un mini-avion propulsé par vent ionique, une première « historique » relatée mercredi dans la revue Nature.

 

 

Il a traversé l’Himalaya en solitaire pendant quatre mois : Eliott Schonfeld raconte – Geo.fr

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Après quelques jours à Leh, la capitale régionale, pour trouver quelqu’un prêt à me vendre un cheval, je découvre enfin les montagnes de près. Elles ne sont plus à l’horizon, mais à la verticale, dressées comme un mur tangible, et trop haut, beaucoup trop haut. Pourquoi ai-je décidé de m’attaquer à de tels monstres, moi qui n’avais jusque-là jamais fait d’expé en altitude ? J’aurais dû commencer par le Massif central. Après deux heures de route et de doutes, nous atteignons le campement. J’aperçois une tente en forme de tipi, et tout autour, une trentaine de chevaux qui broutent paisiblement.

 

Mon corps est ballotté dans tous les sens à mesure que Ripoche, un éleveur de chevaux, manœuvre son 4 x 4 sur les routes de pierre défoncées qui montent à l’assaut de la chaîne du Ladakh. J’ai mal au coeur et la tête comme prise dans un étau. Passer du bassin parisien aux 3 500 mètres d’altitude moyenne de ce haut plateau désertique, cela demande du temps et je crois que je ne suis pas encore acclimaté. Mais pour l’heure, ce sont moins ces vertiges qui m’inquiètent que le monde nouveau qui m’entoure.

 

Eliott Schonfeld rêvait de marcher 3 000 kilomètres entre l’Inde et le Népal. Voilà un petit gars de 25 ans [26 désormais, ndlr], étudiant en philo, ayant grandi en région parisienne, et qui, alors qu’il n’avait jusque là jamais mis les pieds en montagne, décidait de s’attaquer direct à l’Himalaya. Son audace nous a séduits. Le sens de sa démarche a achevé de nous convaincre. Eliott disait vouloir se dépouiller de son équipement moderne pour le remplacer en route par des objets naturels, fabriqués par ses soins, grâce aux conseils des populations rencontrées. Eliott s’est envolé pour l’Inde en août 2017. Voici son carnet de voyage, qui est aussi le récit d’une métamorphose.

 

Souvenez-vous, Eliott Schonfeld, gagnant de notre concours GEO Aventure. Eh bien son expérience a également conquis les spectateurs du Festival international du film d’aventure de La Rochelle : ils lui ont remis le Grand Prix du public le 19 novembre dernier pour son film Himalaya, la marche au-dessus. A cette occasion, nous republions le récit de ses aventures.

 

Il a 26 ans, étudie la philo et voulait fuir la ville, se « dépouiller » des attributs de la vie moderne. Il est parti direct vers l’Himalaya, comme ça, sans même embarquer une paire de gants…

 

 

Japon : les rāmen, ces nouilles stars de cinéma – Geo.fr

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Accompagnement Pour faire pétiller le bouillon, il y a les grands classiques : œufs mollets, poitrine de porc, chou, crevettes, pousses de soja… Mais les rāmen se marient facilement et aiment ce qui a du piquant. On peut les accommoder avec du porc sauté au gingembre et au saké, des calamars, des pois gourmands ou une purée de sésame sauce pimentée.

 

Les rāmen déshydratées sont faciles à trouver, mais rien ne vaut une préparation maison. Dans «Nouilles japonaises : soba, ramen, udon, somen» (éd. Mango, 2013), Laure Kié livre ses secrets.

 

En quelques décennies, ce minestrone à la chinoise a été revisité à l’aide de produits typiques de chaque région. A Tokyo, les pâtes sont fines et torsadées, le bouillon est clair, à base de poulet ou de porc, parfois rehaussé de «dashi» (court-bouillon de poisson et d’algue konbu). Au nord, à Sapporo, où les hivers sont rudes, on concocte un mets plus riche, plus gras, plus fort en arômes : plongées dans un potage brûlant à base de «miso» (pâte de soja fermenté) et agrémentées de saindoux, les nouilles, très fermes, rivalisent avec le croquant du maïs et des germes de soja, auxquels on ajoute parfois de la viande de porc hachée menu, voire des fruits de mer… Quelle que soit la variante, le plat est toujours roboratif. Après-guerre, il est devenu le dénominateur commun des terroirs japonais grâce à son prix imbattable (de trois à cinq euros la portion) et à une invention qui, en 1958, a révolutionné le quotidien des Nippons : les rāmen déshydratées. Un peu d’eau bouillante, et c’est prêt. Chaque année, 150 millions de paquets de nouilles instantanées sont écoulés dans le monde, et Nissin, la marque qui a mis au point ce procédé, continue d’innover. Sa dernière folie ? Une version à l’américaine, avec steak haché et tranche de fromage fondu qui surnagent dans le bol. Tandis qu’à New York, c’est un «rāmen burger» qui a provoqué l’engouement : l’été dernier, un jeune chef américano-nippon a eu l’idée de remplacer le pain par des galettes de nouilles… et sa recette a fait le tour du monde.

 

Tout le film est bâti sur une obsession : trouver la recette parfaite des rāmen, ces nouilles qui baignent dans un bouillon brûlant. Le long-métrage a ainsi contribué à donner ses lettres de noblesse à un plat très populaire, consommé à toute heure, aussi bien sur le quai d’une gare que dans une galerie marchande. On dénombre 40 000 restaurants spécialisés ( souvent des bouis-bouis) dans le pays. Ce sont des migrants chinois qui, à l’aube du XXe siècle, ont fait découvrir aux Nippons leurs pâtes, appelées «lā-miàn», littéralement «nouilles tirées». A base de farine de blé, œufs, sel et «kansui» (une eau minérale alcaline agissant comme exhausteur de goût), elles ont été adoptées par les Japonais, au point qu’ils en oublient aujourd’hui leur origine.

 

C’est par un film que le monde a découvert les rāmen. Quand «Tampopo » est sorti en salles, en 1985, le réalisateur Jūzō Itami l’a présenté comme le premier «western nouilles» de l’histoire, en écho aux westerns spaghetti de Sergio Leone.

 

 

Des éoliennes et des centrales solaires dans le Sahara feraient davantage pleuvoir : Geo.fr

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Les chercheurs expliquent que les éoliennes font descendre l’air chaud et peuvent ainsi augmenter la température au sol la nuit. Les éoliennes, par leur structure physique, réduisent aussi la vitesse des vents. Tout cela modifie les interactions complexes entre la terre et l’air, ce qui augmente les précipitations… et donc la végétation.

 

Mais une hausse de la pluie sur le pourtour sud du Sahara ferait pousser davantage de plantes, ce qui permettrait ensuite à davantage d’animaux de se nourrir, dit-il à l’AFP.

 

Et parce que les éoliennes et panneaux solaires changeraient la température au sol et modifieraient les flux d’air, les auteurs de l’étude estiment qu’il pleuvrait davantage dans le Sahara, les précipitations passant de 0,24 à 0,59 mm par jour. Un effet qui serait plus marqué dans la région semi-aride du Sahel.

 

Leur étude, publiée jeudi dans la revue scientifique Science, estime que l’installation de trois millions d’éoliennes, ainsi que de panneaux solaires sur 20% de la surface du désert, soit neuf millions de kilomètres carrés, permettrait « d’alimenter le monde entier en électricité ».

 

L’exercice est théorique mais le résultat marquant: des chercheurs ont calculé que l’installation d’immenses centrales d’énergies éolienne et solaire sur une partie du désert du Sahara pourrait augmenter les précipitations locales –tout en produisant de l’électricité pour la planète.

 

 

VIDÉO – L’aéroport de Roissy, étonnant sanctuaire de biodiversité : Geo.fr

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La nature apprécie. Les insectes et les vers de terre prospèrent, et rendent ainsi de fiers services en matière de pollinisation et de captage de l’eau.

 

« Un aéroport, c’est en moyenne 70% de prairies, renchérit son mari, Roland Seitre, également vétérinaire et directeur de l’association. Ensemble, ils représentent un véritable archipel de prairies ! Alors bien sûr, c’est loin d’être un paradis protégé, la faune et la flore subissent évidemment la pollution. Mais ici, pas de labour ni de pesticides. »

 

« En bord de pistes, vous ne trouverez pas d’espèces incroyables, rien que des graminées, des coléoptères, des abeilles… Mais parce qu’ils sont riches et fonctionnels, ces écosystèmes ordinaires en deviennent remarquables », explique Julia Seitre, vétérinaire et coordinatrice scientifique de HOP! Biodiversté.

 

« 17 cloportes, 4 limaces, des fourmis, 16 petits escargots… » Chasubles orange fluo sur le dos, des écologues et des salariés volontaires de Roissy-Charles-de-Gaulle comptent les petites bêtes réfugiées sous une planchette à invertébrés installée par HOP! Biodiversté. L’association, dont HOP!, filiale d’Air France, est le principal mécène, regroupe 13 aéroports français et vise à promouvoir la biodiversité qui s’y niche.

 

On connaissait Roissy côté ville : bagages, sécurité, embarquement… Mais beaucoup moins côté champs, là où gambadent les lapins, fleurissent les orchidées et chantent les alouettes. En bordure des pistes, des hectares de prairies abritent une abondante biodiversité.